Le spin of de l'univers fantastique de Nanard

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nov. 6

Jack Bye: Dossier classé: Pénélope Cruff partie 2

voyez-vous, me répondit-il en se dirigeant vers l'ordinateur qui se trouvait au milieu d'un vieux bureau en bois. Un corps, quand il meurt, refroidit de quelque degré par heure. La température normal d'un être humain est d'environ 36 °.

Alors qu'il continuait ses explications, mon ami pianotait sur son ordinateur, l'écran de celui-ci fit apparaître un graphique aux allures de lignes droites.

- voyez-vous poursuivit-il, ce graphique représente la courbe des températures du corps depuis que nous avons constaté sa mort. Il est resté stable à 36 °

- Vous avez bien fait vos mesures? Fis-je d'un air ironique

- Jack, reprit-il, je peux faire une erreur d'un degré, mais pas de dix degrés. Cette femme devrait être froide et raide depuis longtemps. Mais il y a plus, il n'y a aucune décomposition organique, ses reins et son foie sont en parfaite état de fonctionnement.

- Un cas passionnant pour vos étudiants en tout cas.

- Monsieur Bye, on se comprend mal, cette chose, n'est pas humaine et certainement pas morte non plus.

Hé oui vous avez bien lu ami lecteur, le chef du département scientifique de la police de Bruxelles, m'annonçait avec le sourire que ma victime n'est pas morte. Oui je sais, vous allez dire comme moi que bouleverser une enquête qui s'annonçait si simple juste pour une question de degré en trop c'est dommage. Mais les évènements qui allaient suivre changèrent définitivement ma perception des choses.

nov. 5

Jack Bye: Dossier classé: Pénélope Cruff

Cette enquête avait pourtant bien débuté. Une belle victime docile, une belle morte ensanglantée, quelques preuves parsemées un peu partout dans le bureau, ... J'ai même un témoin, une vieille concierge qui a entendu un homme hurlé sur cette pauvre femme, se battre et probablement tirerun coup de feu. De plus de nombreuses vidéos, montre clairement un homme de taille moyenne, les cheveux grisonnant et muni d'une arme, entrer dans l'appartement de la victime. Bref, j'étais certain qu'avant la fin de la journée le coupable serait sous les verrous.

C'était sans compter sur cette malédiction qui hante toutes mes enquêtes depuis quelques temps.

Une fois les analyses préliminaires effectuées, je me suis rendu au laboratoire de la police de Bruxelles, c'est mon vieil ami Terry Vanhuphel, le chef du département scientifique, qui m'accueillit.

- Mais c'est ce bon vieux Jack Bye, s'écria-t-il.

- Terry, comment allez-vous?

- Très bien merci, j'imagine que vous venez pour le cas de la malheureuse Pénélope Cruff? Un cas intéressant.

- Intéressant? Une mort par balles après une dispute, c'est certainement spectaculaire, mais pas intéressant.

- Détrompez-vous mon ami, cette morte est bien plus amusante que vous ne le pensez.

Je restais un petit moment incrédule. Après tout ce crime n'était-il pas tout ce qu'il y avait de classique?

Comme il semblait deviner mon incompréhension, Terry décida de rentrer dans des explications plus précises.

- Voyez-vous, je suis certain que cette personne s'est fait tirer dessus, mais ce n'est pas la cause de la mort. Pas plus que l'étranglement dont elle semble avoir été victime. Mais ce qui me chiffonne encore plus c'est le comportement général de son corps.

- Comment ça? l'interrogeais-je

... A suivre

sept. 9

Jack Bye replonge !

- Nom?

- Bye

- Prénom?

- Jack

- Profession?

- détective privé.

- Marié?

- Je,... Je ne sais pas.

Avez-vous déjà remarqué le nombre de questions stupides que l'on peut vous poser pour vous enregistrer quelque part? Oh je sais ce que vous allez dire, un dingue comme moi n'a rien d'autre à faire qu'à répondre aux questions.

Mais justement, moi j'ai plein de choses à faire. Par exemple retrouver Miss Tylor, cette garce qui m'a pourri ma vie. Et au lieu de me lancer à corps perdu à sa recherche je me retrouve au guichet d'inscription d'une clinique psychiatrique de Bruxelles. Il parait que c'est pour mon bien. Tout ça pars-que je n'ai pas su donner une explication au fait que je me suis retrouvé dans une ruelle, nu, avec une paire de jumelles autour du cou et un bloc note dans la main droite.

Pourtant, je suis certain qu'il y a une explication logique à cela. Par exemple:

Je devais prendre ma douche, j'ai aperçu miss Tylor, je suis donc sortis dans la rue avec des jumelles pour voir le numéro de la plaque d'immatriculation et un bloc note pour noter celui-ci.

Oui c'est cela! c'est certainement ça.

C'est pourtant simple comme explication, pourquoi personne n'y a pensé? Pourquoi conclure obligatoirement que je suis fou?

et si on faisait tout pour me faire croire que je suis un malade, pour me faire prendre n'importe quoi? Il faut que je m'évade ! C'est décidé ! Je ne peux faire confiance en personne. Même pas ma femme, qui sous ses airs complaisant cache le pire des crimes. Elle va faire enfermer son mari qui est totalement sain d'esprit. Est-elle en relation avec Miss Tylor? C'est certainement ça.

fuir, je dois fuir... Elle ne regarde pas. Je vais assommé l'infirmier et partir par la porte principale. J'y vais...

Quelques heures plus tard, couché et attaché sur un lit j'entendis une voix me dire:

- Bonjour, je suis le docteur Green, vous avez essayé de fuir et vous avez blessé deux infirmiers, racontez-moi ce qu'il se passe...

mar. 17

Jack Bye : Le livre partie 3

Longtemps je me suis demandé pourquoi les policiers bénéficiaient de places de parking plus grandes que l'individu normal. Après avoir vu mon ami, l'inspecteur Blair, se garer dans son emplacement mon esprit logique et vif, me permis de répondre à la question : "Ils ne savent tout simplement pas rouler". Après tout c'est logique, pourquoi voulez-vous qu'ils s'amusent à nous réveiller en pleine nuit avec leurs sirènes au volume maximum, si ce n'était pas pour avertir du danger qu'ils représentent ?

A peine sortis de la voiture de mon inspecteur favoris, je remarquais la silhouette d'une jeune femme cachée dans la pénombre d'une petite ruelle que seule Bruxelles peut connaitre.

- Vous avez-vu? Fis-je en désignant du doigt la jeune femme

mon ami se retourna, regarda dans la direction que je lui avais indiqué et constata avec ironique qu'il pouvait trouver mieux.

-Eh bien mon ami vous manquez de compagnie à ce point-là que vous êtes obligé de me désigner la première vieille dame que vous croisez du regard? Me dit-il dans un grand éclat de rire.

A ma grande surprise, la ravissante petite blonde que mon instinct d'enquêteur avait repéré avait fait place à une dame d'âge mûr et à l'allure la plus quelconque qu'on puisse trouver. J'étais pourtant certain qu'un jeune femme me regardait. D'ailleurs plus j'y repensais et plus j'étais convaincu qu'il s'agissait de Miss Tylor, la personne qu'on cherche a assassiné.

Je n'y pensais déjà plus, quand Blair m'invita à entrer dans l'imposant immeuble de la police. Je le suivis un instant avant de remarquer quelque chose d'étrange, sur le mur de droite du long couloir. Il s'agissait d'un crabe, un beau crabe avec de belles pinces qui se déplaçait avec sa démarche si caractéristique dans ma direction.

- Blair, avez-vous vu cet étrange chose. Criais-je en direction de mon ami

- ce n'est pas une chose, il s'agit d'Hector, c'est un peu notre mascotte. Dit-il sans se retourner

J'aurais pu suivre Blair, continuer avec lui, me rendre dans son bureau, boire une bière, parler de tout et de rien. Mais non, je suis resté avec le crabe, Hector. Il s'est rapproché de moi, il est arrivé à mes pieds et m'a pincé.

A cet instant tout est devenu trouble autour de moi, je sentais le sol se dérober, ma vision s'éteindre doucement. J'avais sombré dans l'inconscience !

Quelques heures plus tard je me retrouvais dans mon lit, seul et avec une série de questions qui restaient sans répondre.

mar. 11

Jack Bye : Le livre partie 2

Particulier comme message vous ne trouvez pas? Elle m'écrit pour s'excuser de m'assommer et comme cadeau je reçois un virus. J'avoue que j'étais vraiment perdu.

Mais je n'étais pas abattu, plus une affaire était complexe et plus mes qualités de détectives se révélaient. Après tout n'étais-je pas le meilleur privé du pays? Cette Miss Tylor le savait, elle m'avait certainement contacté pour cette raison et, je vous l'accorde le fait que je sois le dernier privé du pays a naturellement aidé.

Je décidais de commencer mon enquête par un bon restaurant chez mon ami Gepetto, il cuisine les meilleures pizzas que j'ai mangé, on réfléchit mieux le ventre plein, vous ne trouvez pas? Arrivé chez lui, je remarquais qu'il y avait quelque chose d'anormal, un attroupement inhabituel de personne. J'apercevais également une voiture de police, une ambulance et des journalistes. J'étais encore à une bonne dizaine de mètres du restaurant quand j'aperçus un homme couché autour duquel des infirmiers s'activaient. En m'approchant je reconnu mon ami, l'inspecteur Blair.

- Alors, fis-je en m'adressant à mon ami, je savais que les pizzas de Gepetto attiraient du monde, mais de là à causer un malaise

- Ne rigoles pas, répondit-il, c'est Gepetto, il s'est écroulé d'une pièce il y a une dizaine de minutes, une femme est venue, l'a embrassé et il s'est effondré.

Oh naturellement, je sais ce que vous pensez, je n'ai pas eu ma pizza, mais fort heureusement il s'en est sorti sans dommage n'est-ce pas le plus important? Quant à la fameuse femme qui l'a embrassé, j'étais presque certain qu'il s'agissait de la même personne qui est venue me trouver quelques heures plus tôt. Je fis par de mon aventure à Blair qui m'invita à son bureau pour prendre ma déposition et surtout m'offrir un bon verre de bière.

Sans trop m'attarder chez mon pizzaiolo favoris, je pris place sur le siège passager de l'inspecteur Blair, l'occasion pour moi de vérifier toutes les théories sur la conduite des policiers. Trois excès de vitesses, deux refus de priorité de droite et mon ami a brûlé deux feux rouges. - Dis moi, n'es-tu pas censé allumer les sirènes lorsque tu conduis si vite? Lui demandais-je tout en m'accrochant le mieux possible à la petite poignée prévue à cet effet.

- Oh, si bien sûr, mais nous ne sommes qu'à un patté de maison du domicile du bourgmestre et il n'aime pas le bruit. Me répondit-il presque enjoué.

Je souris un bref instant avant d'ajouter :

- C'est quand même bien la politique !

Vous l'imaginez bien, il ne nous fallut pas longtemps avant d'arriver au commissariat de police, le seul encore en état à Bruxelles. Depuis la fin de la guerre des gangs et la victoire de ceux-ci, nos villes sont beaucoup plus sécurisées. C'est l'avantage d'être dirigé par la mafia, on n'est plus ennuyé par d'autres bandes rivales, il suffit simplement de payer sa redevance mafieuse et bénéficier de la protection d'El Padré.

Je sais ce que vous pensez et la politique dans tout ça? Eh bien, elle n'a pas changée. Mais les choses sont beaucoup plus claires, elle s'est associée à la mafia et dirige le pays ensemble, c'est beaucoup plus sain vous ne trouvez pas?

mar. 9

Jack Bye : Le livre partie 1

Je vais essayer de vous proposer un roman jack Bye... cela ne va pas être facile, donc j'espère que vous m'aiderez. Le pricipe est simple, je reprend le début... et j'essaye de rester fidèle aux perssonages et à l'écriture si particulière de Jack

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janv. 20

Jack Bye : Mort en vie trouble partie 1

Pas facile, quand on s'appelle Jack Bye, d'avoir une vie normal. Pourtant, quand on est le privé le plus réputé de son pays, avoir une vie normal est quasi impossible.

Pourquoi je vous parle de cela? L'autre jour, un homme pousse la porte de mon bureau. Il était assez grand et élégamment vêtu. Il dépose une mallette sur ma table et l'ouvre devant moi. Elle était remplie de billet de banque.

- C'est gentil d'avoir pensé à moi ! lui fis-je comme pour lui montrer que cet argent ne m'impressionnait pas L'homme sourit et me présenta une photo. On pouvait y voir une jolie jeune femme accompagnée par un vieil homme gros et chauve. La photo ne pouvait laisser aucun doute, il s'agissait d'une fille et son père. Et dans ce cas fort proche, ou d'une femme intelligente au bras d'un homme riche. Je compris rapidement qu'il s'agissait de la seconde option.

- Voyez-vous, dit l'homme en me désignant la photo. Il s'agit de Gaspard Hulirach le président de Cocaspi la boisson bien connue. La femme que vous voyez à côté est ma fille.

- Belle photo de famille lui fis-je d'une voix détachée, histoire de bien lui faire comprendre que sa conversation me passionnait.

- Monsieur Bye, je n'irai pas par quatre chemins. Cette valise contenant deux millions de dollars est pour vous si vous acceptez de tuer cet homme.

Naturellement, pour autant d'argent, on accepte de tuer n'importe qui. Au nom de ce que certain bien pensant ont nommés la morale, je le suis quand même vu dans l'obligation de refuser cette aimable proposition.

- On s'est mal compris, poursuivit-il. Je ne vous demande pas de le tuer. Mais d'accepter de le tuer.

- là, je ne comprends pas.

- Disons, que j'ai mes raisons. Je prendrais contact avec vous plus tard.

La dernière fois qu'une personne est venue me voir en proposant de l'argent et une promesse d'une autre visite j'ai fini chez les fous. Aussi, je n'avais pas vraiment envie de le laisser partir.

C'est donc, le plus innocemment du monde que j'ai couru après lui dans le couloir, le hasard à voulu que ma main frôle le fameux "objet contondant". Et, oui je l'ai assommé avec une petite statue qui trônait sur le bureau de miss Peggy. J'ai frappé un peu trop fort et je l'ai quelque peu tué.

L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais il a fallu qu'un évènement incroyable survienne.

A suivre

nov. 20

Pour la terre 1/2

Comme je ne savais pas quoi dire ni surtout à qui , les autres me regardèrent amusés. Je ne sais pas si vous avez déjà parlé à une voix diffusée dans une grande pièce mais c'est vraiment autre chose que de s'adresser à un interphone. Je réussis malgré tout à crier un "bonjour" dans le vide de la pièce.

- AVANT TOUT JE TIENS A VOUS PRESENTER MES EXCUSES, CE N'EST PAS DANS MES HABITUDES DE KIDNAPE DES GENS. VOUS AVEZ RENONCE A VOTRE VIE ET J'APPRECIE VOTRE GENEROSITE.

La voix était douce et féminine, c'était comme parler sur l'un de ces téléphones roses. Même si je ne voyais pas son corps je ne pouvais m'empêcher de deviner une femme belle et sexy derrière cette voix. Petit à petit je prenais de l'assurance et je pus tenir une véritable conversation.

- Je pensais pouvoir vous convaincre de me rendre ma liberté. Criais-je sans trop savoir où regarder.

- MONSIEUR MC CAINE NE VOUS A RIEN DIT? OH JOHN CE N'EST PAS GENTIL. EXPLIQUEZ LUI.

John s'approcha de moi et lança un regard amusé à l'assemblée. Pendant ce temps Nancy pianota sur un ordinateur et un hologramme montrant un visage d'une sorte de monstre apparu. Celui-ci n'était visiblement pas humain. Le crâne était plus grand, comme si son cerveau avait été gonflée par un gaz. Il avait de tout petit yeux gris, pas de nez, mais deux longues membranes partant de l'endroit où il devait se trouver et qui tombaient le long de ses joues. Sa bouche était ronde et rouge, ce qui contrastait avec la pâleur grisonnante de son visage.

- Qu'est-ce que c'est ? Demandais-je perplexe

- Un A.N.G.E ! Répondit Nancy Fontaine. C'est un Alien Nuisible et Gris venu de l'Espace. On les appel aussi des Gronick, enfin c'est comme cela qu'ils s'appellent.

- Au début, ils sont venus en paix, mais au mauvais moment. Leur première visite c'était courant de l'année 1916, leur seconde visite date du 6 août 1945. Poursuivi John.

- C'est le jour du bombardement d'Hiroshima ! affirmais-je.

- C'est exacte ! Enchaîna Nancy. Et les Gronick ont crus qu'on les attaquaient! C'est pour cela qu'ils ont envoyés plusieurs vaisseaux pour nous envahir. Heureusement pour nous, leur navette de reconnaissance s'est écrasé quelques jours avant leur attaque. Nous avons réussi à éviter le drame.

- Roswell?

- C'est bien cela ! Mais il y a mieux, après être entré en contact avec eux, ils nous ont appris qu'ils occupaient la planète avant nous. Comme nous n'en sommes pas digne à leur yeux ils veulent nous forcer à la quitter ! Répondit John toujours aussi amusé.

- Juste après le gouvernement américain décide de mettre sur pied un programme secret de défense contre les extraterrestres. Les plus grands scientifiques ont créés une intelligence artificiel capable de raisonner et de nous aider à nous défendre et l'Agence Mondial pour la Défence de la Race Humaine était née. Enchaîna Nancy Fontaine, l'experte en communication.

- Mais je n'arrive toujours pas à comprendre ce que je fais là? Je ne suis pas un soldat.

C'est IA 1 qui m'apporta la réponse.

- J'AI ANALYSE LE PROFIL D'ENVIRONS UN MILLION DE PERSONNES A TRAVERS LE MONDE. IL EN EST RESORTIT QUE VOUS ETIEZ LE MEILLEUR POUR LA MISSION.

- Et quelle est cette mission? Interrogais-je avec anxiété?

- ELLE EST MULTIPLE: PROTEGER LA TERRE CONTRE LES ENVAHISEURS, RECHERCHER TOUTES TRACES DE LEUR PASSAGE SUR TERRE ET DISCREDITER AU MAXIMUM LA POSSIBILITE DE L'EXISTANCE D'EXTRATERRESTRES.

Rien que ça? On me demandait d'assurer l'avenir de la race humaine ! A moi, petit professeur d'histoire d'une petite école de Charleroi, je devais quitter ma femme et mes amis pour sauver le monde. Que répondre? Que pouvais-je dire à ces inconnus? Après de tels révélations pouvais-je refuser de les aider?

- Et pourquoi je vous aiderais? Vous avez ruiné ma vie en quelques heures. Je n'ai plus de boulots, de femme ou d'amis. Je suis même virtuellement mort. Alors, pourquoi je vous aiderai?

- Vous avez raison monsieur Leburton ! si vous refusez nous nous débrouillerons sans vous, mais nous aurons beaucoup plus de mal. La voix de John était tout à coup sérieuse et même résignée. J'avais l'impression qu'il ne m'avait pas tout dit.

- Je ne suis pas le seul professeur d'histoire fan de sciences-fiction dans le monde, vous trouverez bien quelqu'un d'autre.

- Impossible ! intervint Nancy. Et je vais vous expliquer pourquoi.

Elle pianota sur son clavier et un fragment d'ADN remplace le visage de l'ANGE.

- Vous voyez? Continua-t-elle. Ici c'est de l'ADN humain et à côté se trouve de l'ADN de Gronick.

- Il est identique ! Observais-je

- Pas exactement, en réalité il y a un chromosome de différence entre eux et nous, mais le séquensage de ce chromosome fait toute la différence entre ce petit bonhomme gris et nous.

- Et le rapport avec moi?

- Avec nous en réalité. Vous voyez, ces petits êtres son capable par simple toucher de contrôler la pensée et les actes des êtres humains. Tous sauf ceux qui ont une anomalie chromosomique qu'on appelle anomalie structurel, elle est sans conséquence pour l'homme ,mais visiblement les Groninck ne savent pas les contrôler.

- Et nous sommes tous victimes de cette anomalie? Demandais-je?

- C'est bien cela oui, c'est ce qui explique qu'en dehors de vous il y a très peu de personnes au monde capable de nous aider. Car en plus d'avoir cette anomalie, il doit avoir des dispositions intellectuelles.

Et voilà, vous savez donc maintenant ce qu'on vous cache, vous simple mortel qui n'êtes pas dans le secret des dieux. Vous savez qu'il plane sur nous une menace terrible et que je suis chargé de trouver la technologie nécessaire à notre survie. Durant les jours qui ont suivi Nancy et John m'informèrent sur ma mission, sur le fonctionnement des appareils et sur les Gronick aussi. Le plus dramatique dans cette histoire c'est que je sais que ma femme est menacée et que je ne pourrais peut-être jamais la revoir.

Jack Bye : la femme au couteau partie 1

Pour me vider un peu la tête voici une petite histoire.

Allô Jack? Ici l'inspecteur David Mc Gyl Pouvez-vous me rejoindre au 325 Boulevard de l'empereur? Je vous attends.

Des appels téléphoniques de ce genre, j'en reçois une dizaine par semaine. Alors, comment s'étonner lorsqu'un inspecteur de police, mais néanmoins ami téléphone au meilleur détective privé du pays? Oh je sais ce que vous direz, Jack Bye a autant de chance de résoudre une affaire qu'un traider de donner de l'argent au pauvre. Pourtant, c'est un fait, je suis le meilleur! D'ailleurs n'ais-je pas donné satisfaction lors de l'affaire Miss Tylor?

Avec l'assurance d'un joueur de foot lors des tirs aux buts, je me rendis donc dans la rue à la hauteur dite.

Je me retrouva devant une horde de policiers et de journalistes. Les uns essayant d'empêcher les autres de rentrer dans le bâtiment. La seule présence humaine ce jour-là était les quelques curieux qui se trouvaient sur le trottoir d'en face.

Je me fraya un chemin et m'informa auprès d'un inspecteur de police sur la situation.

j'appris qu'il y avait eu un mort au troisième étage de l'immeuble et rejoignis David aussitôt.

- Ah te voilà enfin Jack, me lança Mc Gyl, j'ai vraiment besoin de toi.

Il m'invita à entrer dans l'appartement. Je constatais directement les traces de sang sur le sol

- qui habite ici demandais-je

- Une certaine Clara Styroustov, on la retrouvée morte sur le divan

Rien d'extraordinaire à cela répliquais-je. Il faut dire qu'une femme, morte dans son appartement avec un coup de couteau dans le dos - oui, je ne vous l'ai pas encore dit, mais elle a reçu un coup de couteau dans le dos - C'est tout ce qu'il y a de plus banale. On ne dérange pas le plus grand détective du pays pour si peu.

- C'est qu'il y a quelque-chose que vous ne savez pas encore.

David me désigna le corps de la jeune femme, elle ne devait pas avoir plus de vingt-cinq ans, couchée sur le divan, nue comme un ver avec un couteau planté dans le dos. Fort joli couteau d'ailleurs, il ressemblait au couteau chinois dont on fait la publicité à la télévision. Vous savez? Ceux qu'ils ne faut jamais aiguiser. Manistestement, la publicité n'est pas mensongère. Il n'y avait pas que le couteau qui attirait le regard, le corps de la jeune fille était aussi fort plaisant à regarder. Je sais ce que vous pensez, si elle n'était pas morte j'aurais peut-être pu envisager de conclure. D'un autre côté si elle n'était pas morte je n'aurais jamais pu la voir nue. Enfin, elle est morte et nue et moi je suis vivant et habillé. Nous n'avons pas toujours ce que nous voulons.

Comme je vous le disais, cette femme n'avait rien de particulier et je ne comprenais pas pourquoi David m'avait appelé.

- Vois-tu, dit-il. Nous n'avons relevé qu'une seule empreinte sur le couteau et elle provient de la main. De plus l'angle de pénétration du couteau ainsi que la position du corps montre qu'elle s'est bien poignardée dans le dos.

- Drôle de suicide ça. Et pourquoi elle est-elle nue?

- Ce n'est pas le plus important. Si tu étais attentif, tu aurais remarqué que l'appartement est en chantier, comme s'il y avait eu bagarre et la porte d'entrée a été fracturée.

- Elle aurait simulée une agression avant de se planter un couteau dans le dos?

J'avais beaucoup de difficultés d'imaginer la scène, pourtant, en regardant la pièce plus attentivement, je pouvais constater différents objets sur le sol ou planté dans les armoires. Visiblement son agresseur était un fan du lancer de couteau et d'objets métalliques. Des Ciseaux, des clous, des cuillères, des fourchettes, des casseroles,...

Je remarquais aussi une petite étiquette autocollante et délavée placée sur l'une des vitres du salon. Je demandais une analyse au pauvre agent de la police scientifique

Le meilleur moyen de s'assurer le bon service de ses troupes, c'est de leur donner un travail valorisant.

Voilà pourquoi j'ai toujours un petit travail valorisant pour les scientifiques.

Après un dernier regard en direction du magnifique cadavre, je décidais de rentrer dans mes bureaux.

Miss Peggy m'y attendait avec un bon café. Je crois vous avoir déjà qu'elle aussi, bien que vivante, était fort jolie.

Un sourire ravageur, deux yeux bleu somptueux, elle avait tout pour elle.

Jack Bye : la femme au couteau partie 2

Miss Peggy était vraiment la secrétaire idéale, belle, intelligente et serviable. Que demander de plus? Oh, je vois ce que vous pensez. Je ne couche jamais avec mes secrétaires, dû moins pendant le service. Après tout ce n'est pas de ma faute s'il la nuit elle se retrouve nue dans mon lit. Un jour il faudra que je l'épouse, si j'ai le temps.

Il se passa une bonne semaine avant d'obtenir les résultats des analyses que j'avais demandés. Je reçus un mail

signé par un certain Philibert Vancartier. Oui, ce nom m'a fait rire aussi. Dans sa prose, il m'expliquait que la vignette trouvée dans l'appartement indique trois initiales: P.E.C. ainsi qu'un mot : Mital.

Je décidais de commencer par une recherche sur internet. J'encodais donc le mot M I T A L dans le fameux moteur de recherche "Voyager" Mis a par les quelques milliers de sites classés X mon attention se porta sur deux adresses l'une était un restaurant, l'autre désignait une société de soins médicaux. Un rapide appel téléphonique m'appris que les initiales P.E.C. était apposé dans le domicile de toutes les personnes electro-captives.

La question qui se posait actuellement c'était de savoir ce que signifiait une personne "electro - capitives" et pourquoi elles devaient-être signalés

La solution logique aurait été de téléphoner à la société pour savoir exactement ce que signifiait ce mot. Mais je n'avais pas envie d'attirer l'attention sur moi. Je n'avais pas envie de prendre de risque. Je voulais d'abord me rendre encore une fois dans l'appartement de cette femme afin d'y dénicher des indices.

C'est là que j'ai eu un flash. Vous savez une de ces rétrospectives que l'on vous montre dans certaines séries Tv? Eh bien cela m'est arrivé, un souvenir douloureux surtout pour elle. Quand je parle d'elle, je veux dire la femme qui était retrouvée morte dans son appartement. Oui ce magnifique corps qui ma fait tout de suite de l'effet. En réalité, tout était claire.

Cette femme est effectivement électro-captive. Mais ce n'était pas la première fois que je voyais cette Clara Styroustov. Figurez-vous que j'ai fait sa connaissance via Internet. Oh ce n'est pas moderne comme méthode, mais ça marche. Après plusieurs soirées à discuter virtuellement, nous décidons de nous rencontrer. C'était il y a deux jours. Tout se passa très bien, au point qu'elle me proposa un dernier verre chez elle. Quand une jolie fille, intelligente et agréable à l'audition aussi bien qu'à la vue, vous demande de prendre un verre chez elle, vous espérez naturellement un petit quelque chose d'autre. Et oui, chère lecteurs que celui qui n'y a jamais pensé me jette le premier drap de lit. Mais vous le savez déjà, la soirée ne s'est pas terminée comme espéré. Sans doute l'émotion d'être avec moi, elle s'est mise à attirer vers elle, tous les objets magnétiques ou ferreux" de l'appartement. C'est fou ce qu'il y en a. Et des plus dangereux. J'ai essayé de fuir évidemment. J'y suis d'ailleurs probablement arrivé. Ce qui est arrivé à Clara je l'imagine bien, elle a dû attirer à elle un couteau qui s'est planté dans son dos et l'a tué. Pourquoi elle était nue quand la police la retrouvée, pourquoi j'ai perdu tout souvenir d'elle? Ce sont des questions sans importance. Ce que je retiens de cette histoire c'est que j'ai résolu le plus facilement du monde un mystère. Mais peut-être pouriez-vous m'en dire plus?

Qu'en pensez-vous docteur?

Fin

Jack Bye: Analyse de situation

Une porte ! Oui vous avez bien lu, une porte. Blanche avec une poignée dorée et de petits vitraux sur le dessus. Bref une porte qu'on voit partout dans toutes les maisons de toutes les villes de tous les pays. Mais pourquoi je vous parle de cette porte?

Car elle est fermée pardi ! Il n'y a rien de plus suspect qu'une porte fermée. En dehors d'une porte ouverte naturellement. Donc, j'ai décidé de surveiller cette porte et d'attendre qu'elle s'ouvre.

Et devinez quoi? Elle s'est ouverte laissant sortir une merveilleuse petite blonde à robe rouge. Cette femme sortit et ferma à clé la porte. Si ce n'est pas une preuve de plus ça. Qui n'a rien à cacher et qui ferme une porte à clé?

Tout le monde?

C'est que tout le monde est suspect ! Moi ma porte et entre-ouverte tous les jours. Je ne la ferme pas pour montrer que je ne cache rien et je ne l'ouvre pas pour ne pas laisser croire que je laisse cette porte ouverte dans le but de faire croire que je ne cache rien. Bref je suis le seul citoyen normal dans ce pays.

Oui je sais, vous êtes psychanalyste et votre métier c'est de me faire parler, donc je parle. Je parle car je n'ai rien à cacher, je me tais pour ne pas laisser croire que je détourne la conversation. En un mot, je m'exprime en silence pour ne pas en dire de trop.

Pourquoi je pense en dire de trop?

Eh bien, j'ai un jour parler d'une certaine "Miss Tylor" et je me suis retrouvé chez les fous. Vous comprendrez donc que je suis devenu prudent.

Mais, il n'y a pas que Miss Tylor qui agit bizarrement dans ce bas monde. J'ai en effet la preuve, que tous les êtres humains se sont unis dans le seul but de me nuire et de cacher la découverte du Tylorium. Voilà pourquoi cette jeune femme qui sort d'une maison et ferme sa porte est suspecte, elle me cache certainement quelque chose. Ou alors elle s'est vêtue de rouge pour être certain d'attirer mon regard. Ce qui explique qu'elle sort de chez elle pile au moment où je passe devant chez elle. Le hasard? Dans mon métier cela n'existe pas. Si elle est sortie devant moi, c'est forcément qu'elle a voulu me faire un signe.

D'ailleurs elle s'approche de moi. C'est un piège, elle a certainement une dose de tylorium à me faire respirer. Je dois me défendre...

Couché sur un lit à demi inconscient, j'entendis une voix me dire

"Bonjour, vous avez tenté d'agresser une jeune femme dans la rue, ne craignez rien"

Jack Bye: Dossier classé: Miss Parker

Mais qui donc a tué Evengelia Parker? La question, je me la posait depuis le début de l'après midi, quand je reçus un appel de mon collègue. Oh je sais ce que vous pensez, la mort d'une jeune top modèle riche et connue, ce n'est pas nouveau. Vous pouvez même regarder tous les soirs un épisode de spécialistes qui vous explique qu'avec un poil de fesse n'importe quel policier peut retrouver ce qu'un assassin a mangé lors d'un diner de charité organisé à New-york cinq ans plus tôt.

Pourtant, cette affaire n'a rien de commun, elle est même l'une des plus complexes qu'il m'ait été donné de voir.

La première chose qui frappe quand on rentre dans la chambre de cet hôtel de luxe en plein centre de Bruxelles, c'est la propreté ! Je ne sais pas si vous êtes déjà entré sur une scène de crime, mais si vous pouviez comme moi y entrer à discrétion, vous remarquerez vite que l'ordre et la propreté ne sont pas les meilleurs moyens de qualifier une scène de meurtre.

Ici la chambre, le numéro 104, était très propre, peut-être même trop. Il n'y avait pas la moindre trace sur le tapis, pas la moindre poussière sur les meubles, les vitres étaient visiblement plus propres que dans une publicité. Même la victime était d'une propreté suspecte. Le corps était couché sur le lit, les bras allongés, la tête et les jambes droites comme des I. On pourrait croire qu'elle dormait tellement son corps semblait calme et non traumatisé par une quelconque agression.

Je fis remarqué à John Edward, mon second, que la seule chose qui manquait à cette splendide femme nue s'était la vie. Car, je ne vous l'ai pas encore dit, mais cette femme était nue. Magnifiquement nue si j'ose dire. Posée sur le lit de façon sexy mais nullement scandaleuse ou vicieuse. On aurait dit un tableau ou une photo. Tout, du plus petit inspecteur de police au plus haut magistrat, faisait de ce tableau un moment hors du commun. Nous étions tous déconnecté de la réalité.

Ma première impression en voyant Miss Parker allongée sur le lit s'était qu'elle avait voulu se suicider, je n'excluais pas non plus la mort naturelle. Je fut rapidement contredit par deux éléments. Le premier était que l'on n'avait pas trouvé de trace de médicament dans son sang et que le rapport d'autopsie n'avait rien révélé mis à part son excellente santé. L'autre élément était le fait que quelques temps avant sa mort elle était au téléphone avec son fiancé quand soudain elle s'est mise à hurler et a demander de l'aide. Son appel fut même entendu par un des garçons d'étages à qui il a fallu moins de 5 minutes pour arriver dans la chambre. Ce garçon, dénommé Anthony Carnavero, avait découvert le corps D'Evengelia Parker exactement comme je vous l'ai décrit. Naturellement au début de l'enquête j'ai soupçonné Carnavero, Mais plusieurs témoins l'on vu courir à la porte et essayer d'ouvrir. De plus, le gardien de sécurité, alerté lui aussi par les cris de Parker, était arrivé quelques minutes seulement après Carnavero et affirme l'avoir vu se démener pour la ramenner à la vie.

Il y a de quoi déjà troublé le meilleur des fils spirituels de Colombo. Mais ceci n'est que le début de l'histoire !

En effet, il y a deux jours je reçu un appel du médecin légiste qui avait autopsié la malheureuse. J'étais à mille lieux d'imaginer le motif de son appel.

- Allô? Jack? C'est le docteur Youg, vous pouvez passer à la morgue, c'est au sujet de l'affaire Parker.

Le docteur Youg a toujours été quelqu'un de peu bavard, il allait droit au but et généralement il faisait des phrases courtes d'une voix vive et excitée.

Je me rendis donc à la morgue de Bruxelles, avec la curiosité de l'homme à qui on allait faire des révélations. Je ne me doutais pas que ce qu'allait me réveiller le docteur Youg bouleverserait ma vie.

En arrivant devant le bâtiment qui abritait la morgue, je repensais à mes anciennes visites. C'est en effet ici qu'il y a une dizaine d'années je découvris horrifier ce qu'un tournevis pouvait faire une fois planté dans le coeur d'un être humain. Au début, c'est vrai je détestais me rendre ici. Mais avec le temps et surtout grâce à l'humour du professeur Youg, la morgue est devenue un endroit conviviale et sympathique dans lequel j'avais plaisir à me rendre.

Comme toujours le docteur était dans son laboratoire, occupé à analyser un échantillon de peau ou un os. Lorsqu'il me vit à l'entrée de la première porte vitrée qui menait à un sas stérile, il se précipita vers moi et composa le code qui permit à la seconde porte de s'ouvrir.

- Chez Jack, cela fait plaisir de vous voir, comment allez-vous?

- Bien docteur, mais vous aviez l'air inquiet au téléphone.

Il se retourna brusquement et me désigna un microscope électronique. Je me dirigea donc vers lui et observa le contenu de la boîte de Petri qui si trouvait.

- Vous remarquerez surtout l'état des cellules ! Me fit-il d'une voix tremblante.

J'observa donc les cellules et remarqua une activité inhabituelle. Je ne comprenais pas ce que je voyais et je m'apprêtais à questionner le docteur Youg.

- Des nanites !

Youg répondait à ma question avant même que je la lui pose. Il entra dans les détails quelques secondes plus tard.

- Ce sont des micro-organismes électronique, En un mot il s'agit de minuscules robots capable de se reproduire et d'accomplir une tâche bien déterminée. Dans le cas présent, ils sont chargés de la guérison des cellules. Et savez-vous où nous avons retrouvé ces petites bêtes?

- dans le sang de Miss Parker? Répondis-je sans conviction

- Exactement. Mais ce n'est pas tout. Poursuivit Youg de plus en plus excité. J'ai pu constater une reprise des mouvements cardiaques chez Miss Parker.

Je suis resté un long moment la bouche ouverte, comme un poisson hors de l'eau à la suite des déclarations du docteur. Comme pour expliquer sa dernière phrase Youg rajouta

- Elle est vivante. C'est soit un miracle, soit l'oeuvre de ces Nanites. Je vous laisse choisir l'option la plus réaliste.

Je n'en revenais pas. On la retrouve morte dans un hôtel et quelques jours plus tard elle est vivante dans une morgue. Pourtant, je n'allais pas être au bout de mes surprises. Le docteur Youg m'appris qu'il avait fait un essais de datation d'un nanite. D'après lui, ils étaient âgés de quelques centaines d'années.

Je n'étais pas loin de penser que si les petits robots étaient si vieux, Evengelia Parker était peut-être aussi âgée. Je voulais la voir, pour découvrir ce qui se cachait derrière cette mort mystérieuse.

Le médecin légiste m'avoua malheureusement qu'à la vue de cette morte revenue à la vie, il a paniqué. Ne sachant quoi faire et tremblant à l'idée de son réveil, il l'a conduite dans un hôpital au service des comateux.

C'est donc là que je perdis sa trace. Dans un hôpital du centre de Bruxelles. On m'annonça que personne n'était enregistré au nom d'Evengelia Parker. Le docteur Youg démissionna et disparu lui aussi de la circulation. Sans corps, sans mort et sans indice je classais le dossier n° 2035-145 dans la catégorie "meurtre non résolu". C'était la première fois que je devais classer une enquête dans "les non résolut".

Une fois n'est pas coutume...

Jack Bye: Révélation

- Bonjour monsieur Bye, je suis Paul, votre nouveau psychanalyste. Nous allons travailler un petit peu ensemble vous êtes d'accord?

Ben tiens, si je suis d'accord? Je n'ai pas trop le choix. Je suis couché sur un lit, sanglé comme du saucisson bon marché et bourré de tranquillisant. J'aurais beau ne pas être d'accord, qu'avec la dose qu'ils m'ont donné je m'en foutrais royalement. Pourquoi j'en suis là? Demandé à Miss Tylor. Elle est apparue devant moi comme ça sans prévenir. Alors, vous pensez, je lui ai sauté au cou.

Est-ce ma faute si j'ai commis une légère erreur et que j'ai étranglé un malade? Après tout, cette dame était folle, elle a du croire à un jeu. D'ailleurs elle riait. Et comme je croyais qu'elle était mon ennemie jurée, j'ai pris ces rires pour de la provocation et j'ai serré plus fort. Il aura fallu quatre infirmiers et une forte dose de médicaments pour me maîtrisier. Il parait que c'est un record dans cet hôpital. Je l'ai toujours dit, quand on veut, on peut!.

ceci explique donc pourquoi je dois suivre une thérapie avec Paul. Qui même s'il est gentil, reste prudent et a demandé que je sois attaché.

- Depuis combien de temps avez-vous des visions?

- Des visions? Mais je n'en ai jamais eu !

- Vous avez bien sauté au cou de cette pauvre femme, vous m'avez dit que vous croyez qu'il s'agissait de votre ennemie?

Ces questions, j'ai l'impression de revenir quatre ans en arrière!

- Oui j'ai cru que c'était Miss Tylor ! Et alors, vous ne vous trompez jamais vous? Ce n'est pas pour cela qu'on vous attache.

- Non, mais je n'étrangle pas une inconnue sous prétexte que j'ai crus la reconnaitre.

- Eh bien vous avez tort! Moi j'ai fait ce que je devais faire

Plus j'y repensais et plus j'étais certain qu'il s'agissait de Miss Tylor. Elle avait le même nez, les mêmes yeux, la même poitrine accueillante. Et si c'était vraiment elle? Et qu'on m'avait drogué une fois de plus alors que j'étais sur le point de mettre un terme à tous mes problèmes?

- Monsieur Bye, Pourquoi êtes vous si certain que nous cherchons à comploter contre vous?

- A votre avis? Car c'est vrai. On me l'a dit.

- c'est vrai, car on vous l'a dit? Et qui vous l'a dit? Vos visions? Miss Tyllor?

Oh ces questions, j'en ai vraiment assez! Il va finir par me mettre un doute. Serais-ce possible d'inventer une histoire pareil? Est-il possible que je perde la tête? Si c'était le cas, il serait normal de m'enfermer.

- Docteur vous pensez vraiment que je suis fou?

- Je n'aime pas ce mot, disons plutôt que votre intellect à imaginer une histoire et vous vous y raccroché comme vous pouvez.

- Que dois-je faire?

-D'abord, reconnaître que Miss Tylor n'a jamais existé, que vous n'êtes jamais sortis d'ici depuis quatre ans. Que vous n'êtes pas marié et que vous n'avez jamais eu de famille.

Nier? Nier toute ma vie? Reconnaître que tout ce qui m'est arrivé, depuis ces dernières années, ne s'est jamais produit? Voilà tout ce que Miss Tylor a trouvé pour me garder ici. J'en étais sûr ce docteur est dans le coup lui aussi. Mais je ne vais pas me laisser faire, je vais résister, lutter jusqu'à mon dernier soupire s'il le faut. Mais je prouverais que je ne suis pas fou.

Mais d'abord libérez-moi ! Laissez-moi sortir de cet hôpital. Il faut que je sorte, que je continue mes recherches il faut que...

Couché sur un lit les mains attachées je vis le docteur Paul se pencher vers moi et me dire

- Bonjour, vous avez encore eu une petite crise de nerf, j'ai dû vous faire une piqûre de calmants. Vous voulez en parler?

Jack Bye: Les communs

Avez-vous déjà remarqué ce qui peut se passer dans une salle commune d'un hôpital psychatrique? Rien?

Détrompez-vous. Il s'en passe des choses et pas spécialement des loufoques.

Non, ce qu'il y a de pire dans cette salle c'est la "normalité" des gens. Après tout Jack Bye mérite d'être entouré de vrais fous. De Napoléon, de César, de psychopathes pervers, d'allumés déjantés, de politiciens honnêtes, de sportifs courageux.

Des fous reconnaissables en quelques sortes. Mais non, dans la salle commune il n'y a que des gens commun. Oh certes en cherchant bien je pourrais peut-être trouver quelques dépressifs. Avec de la chance, je trouverai certainement un ou deux suicidaires. Mais un fou digne de moi je ne crois pas.

Tennez celui là par exemple ! Il regarde la télévision sagement dans un fauteuil en sirotant un verre d'eau. Vous trouvez ça dingue vous? Et eux? Occupés a jouer aux dominos comme si tout allait bien. Oui vraiment je me sens seul dans cette salle. La folie n'est vraiment pas à laisser entre les mains de n'importe qui. Car je suis certain d'être dans les meilleurs fous de la ville moi. Qui d'autre peut se vanter d'avoir parlé avec autant de personnes imaginaires? Qui d'autre pour croire au complot mondial? Mais au lieu d'être entouré de personnes aussi dingues que moi, je me retrouve à regarder le télé achat avec un dépressif chronique.

D'ailleurs plus j'y réfléchi et plus je suis certain que si mes camarades ne se comportent pas comme des fous à lier c'est simplement parce qu'ils ne sont pas fous. Ils sont tous ici pour me surveiller, pour observer mes moindres faits et gestes. Et ces docteurs qui m'empoisonnent sans honte avec leur Tylorium frelaté. Mais cette fois-ci je crois que je les tiens. J'ai réussi à leur voler une dose de Tylorium qu'ils appellent honteusement "calment" et je vais en administrer à un infirmier. Il deviendra fou, lui aussi et je ferai éclater à la face du monde le scandale de Miss Tylor.

couché sur son lit, Jack entendit une voix lui dire : "Bonjour Jack, tu as dormi durant une trentaine d'heures. Tu vas bien?"

Jack Bye:Rêve ou réalité ?

Le pire moment qu'on puisse passer, quand on est enfermé, c'est la sortie!

Oui vous allez me dire, que sortir quand on est enfermé c'est plutôt une bonne chose ! Mais pas pour celui qui est enfermé depuis presque deux ans ! Deux ans, à faire des rêves bizarres, à se demander qui va sortir du placard, à lire des messages cachés dans les murs blancs de votre chambre. Il m'a fallu des mois pour enfin m'habituer à mon sort ! De détective respecté, je suis devenu fou. Tellement fou que je vous ai entraîné dans ma folie. Avouez que, comme moi, vous avez crus en cette Miss Tylor ? Vous étiez certain que j'étais victime d'un complot mondial, pas vrai ?

Eh bien aujourd'hui je peux vous le dire, tout ceci n'était que le fruit de mon imagination. Et vous savez pourquoi j'en suis sur ? C'est mon psy que me l'a dit !

Je vous que vous doutez encore ! Mais ce n'est que logique. Moi aussi il m'a fallu du temps avant de comprendre. Mais j'ai compris. Tellement bien compris qu'aujourd'hui je sors. Je quitte cette maison de fous où je n'ai plus ma place.

Oui, enfin c'est le psy qui le dit aussi ! Comme il dit que je n'ai jamais été marié et comme il dit que si je sors je ne dois jamais révéler l'endroit où j'étais pendant deux ans et ne surtout pas prononcer le nom de Miss Tylor.

Enfin, bientôt je pourrais respirer l'air de la liberté.

- Alors, monsieur Bye, Vous voilà parti ?

- Hé oui docteur, je vais enfin pouvoir oublier ces deux ans.

- Profitez bien de cette liberté alors.

Il ne croit pas si bien dire, je vais profiter un maximum, je vais voyager. Paris, Londre, Binche,... à moi la belle vie !

Mais c'est vrai, j'ai quand même un peu peur. Et si, j'ai bien dit si, je n'étais pas fou ? Si Miss Tylor existait bel et bien?

devant l'entrée de l'hôpital un taxi m'attend, ils font bien les choses quand même. J'entre donc dans la voiture et lui donne une adresse au hasard...

Je ne prêta pas attention au chauffeur qui était incroyablement belle pour faire ce métier et je m'installa confortablement au fond de mon siège. La belle dame roula pendant une bonne heure sans dire un mot, mes tentatives pour nouer le contact étant aussi efficace qu'un président américain en période de crise. Finalement

elle fini par me conduire sur un parking désert. Au début je pensais que mes charmes avaient fini par agir et qu'elle voulait passer un peu de temps avec moi à l'arrière de la voiture. C'est quand elle s'est retournée que je l'ai reconnu. Vous savez ? Ce super canon d'il y a deux ans, cette fille qui inspire l'adultère au premier regard ? Oui elle !

Miss Tylor !

Naturellement j'ai voulu sortir, crier, hurler "au secours". mais vous pensez qu'on m'a entendu? Rien, personne pour vous aider quand vous en avez besoin.

La Miss sorti une seringue pleine d'un produit blanchâtre et se dirigea vers moi.

- restez calme ! me lança-t-elle avec cette voix érotisé à souhait

- Je veux juste vous aider. Ce produit vous aidera, croyez moi...

Vous pensez que je me suis débatu? Vous croyez que j'ai réussi à échapper à cette femme? He bien non ! Lâchement je ne lui ai pas résisté et elle m'a piqué.

Tout recommence donc, je croyais être fou, pourtant elle est bien là devant moi. Non, c'est trop bête ! Il faut que j'appelle à l'aide, je dois voir quelqu'un ! Je dois sortir d'ici, je dois...

Allongé sur un lit j'entendis une douce voix me dire

- Bonjour Jack, vous avez encore fait un mauvais rêve, racontez moi.

Interview exclusive de Jack Bye

afin de dynamiser le plus possible ce blog, je vous propose ici une série d'interview de personnages illustres de ce blog. Ce sera l'occasion pour vous de découvrir un peu plus mon univers et ses personnages. Je vous propose donc ici est en exclusivité une interview du seul et unique Jack Bye.

Spin-of: Alors Jack ça fait plaisir de te revoir, comme tu vas?

Jack: qui va où?

S-o: Ben toi, comment tu vas?

J: Ben je vais bien moi merci et toi? Au fait tu es bien réel toi?

S-o: ben oui et non! Je suis virtuelle, je ne suis que le fruit de l'imagination de mon auteur. Là j'ai 3 lignes de vie.

J: Attends, je ne comprends pas ! tu veux dire que je parle à quelqu'un qui n'existe pas?

S-o: en fait tu n'existes pas non plus, tu es aussi le fruit de l'imagination du même auteur.

J: Horreur, pourtant mon psy me dit que je vais mieux. Et je me retrouve à parler avec quelqu'un qui me dit ne pas exister.

S-o: Doucement, on ne s'énerve pas et on répond aux questions laaaaa. Alors, je commence ! ça fait un bon bout de temps qu'on ne te voit plus par ici. Tu sais pourquoi?

J: Ben non, demande à mon auteur tien ! Il est plus occupé a écrire des trucs sur la guerre ou dans l'espace que de s'occuper de moi. Il me délaisse, je me sens seul snif !

S-o: euh, oui oui bon hem... Tu peux nous dire ce que tu vas devenir alors?

J: Pour le moment je me repose dans un hôpital près de Bruxelles. Il parait qu'il pourrait m'arriver une aventure assez spécial dans quelques mois.

S-o: Et Miss Tylor des nouvelles?

J: Non, mais je crois savoir que mon auteur va totalement changer mon univers. il devrait devenir plus adultes plus terminer. Mais malheureusement pour moi tout aussi troublé et loufoque.

S-o: As-tu une envie particulière au sujet de ton avenir? Une demande précise à Nanardbe, notre père?

J: Oui! Papa, sort moi de là. J'étais bien avant, je ne demandais rien à personne et me voilà fou à lier et enfermé dans un hôpital ou un mec qui n'existe pas me pose des questions pas toujours intelligentes.

S-o: He ho, merci ! Ben si je pose de bêtes questions je m'en vais na. Je vous donne rendez-vous bientôt pour une prochaine interview avec une autre vedette de ce blog

Jack Bye: Jack Passe à table

Incroyable! Je trouve cela incroyable! Je me suis jetté dans la geule du loup, comme ça gratuitement par pure bonté d'âme!

Certe vous me direz qu'un fou comme moi enfermé ce n'est pas une mauvaise chose, mais excusez moi si je ne suis pas du même avis! Enfin, cela me permets de découvrir une autre facette de l'hôpital : le refectoire!

Mais attention, je ne parle pas du refectoire ordinaire, celui ou vous avez envie de parler avec la table d'en face, enfin des gens assis à la table d'en face. Celui ou vous faite la file en regardant les plats plus ou moins bons suivant l'endroit où vous vous trouvez. Non rien de tout cela!

D'abord on vient vous chercher dans votre chambre, l'infirmière vous explique que c'est l'heure du repas. vous la suivez donc, et elle vous conduit dans une grande pièce où se trouve déjà un grand nombre de personnes, probablement des fous eux aussi! Là, on vous installe à une table, on vous explique qu'il faut être sage et on me présente mes voisins ou voisines.

Ensuite deux grands infirmiers vous apporte la nourriture! Je dis nourriture et non plat ou repas car le gout et l'aspect est plus proche de la déjection d'un cannidé malade que d'un repas digne de ce non!

Mais malheur si vous ne mangez pas ce met raffiné car vous prennez le risque de passer sous les électro-chocs! Tout en ingurgitant ce repas j'observais mon entourage. A ma gauche un petit neurasténique d'environ quarente ans, les cheveux court et gras, le regard vide et un appétit plus que fluet. en effet ce brave homme avait mangé deux bouchées de ce qui rappel vaguement un skeack avant de repousser son assiète et de pleurer.

Charmante compagnie comme vous pouvez le constater! A ma droite une femme! Mais? Cette femme je la connais!

Ce regard de braise cette chevelure sexy, cette bouche qui ferait croire en Dieu, cette femme c'est... Miss Tylor! oui assis là a ma table! Elle mange à côté de moi, là assise sur une chaise qui frôle la mienne... Non ce n'est pas possible!

Il faut que je lui parle, qu'elle sache le mal qu'elle m'a fait...

Deux heures plus tard j'entendis cette voix familière me dire

"Bonjour, vous avez agressez une de vos camarades, vous pouvez me dire pourquoi?"

Jack Bye: Enfermé

- Monsieur Jack? Monsieur Jack? vous m'entendez?

cette voix? Je reconnais cette voix! C'est celle de... Miss Peggy! Que fait-elle là? Et surtout je fais quoi ici?

Incroyable! c'est mon bureau, oui oui c'est bien lui, c'est mon bureau je le reconnait!

La table, mon fauteuil, mon porte manteau, mais je ne comprend pas comment suis-je arrivé ici?

Monsieur Bye?

- oui Miss Peggy, je vous entend vous pouvez entrer, et m'expliquer ce que signifie tout ceci...

Miss Peggy était toujours aussi belle, la dernière fois je n'ai pas pris le temps de vous la décrire, alors je vais le faire ici!

Miss Peggy est rousse, attention pas le roux commun, non! Le beau roux, le roux érotique, le roux artistique, le roux qui se remarque... Enfin, elle est rousse quoi!

Elle a le visage assez rond, mais elle n'est pas grosse, sauf quand elle est enceinte, c'est à dire presque chaque année, je me demande même si elle ne le fait pas exprès pour pouvoir me demander des congés!

Je vous disais donc, qu'elle a le visage rond, la peau claire, un regard de braise, de longue jambe (oui je vous passe son buste, c'est plus prudent après tout je ne vois pas pourquoi vous profiteriez de son buste?)

Ah Miss Peggy, elle est vraiment belle...

- Monsieur Jack, je ne comprend pas! vous venez de m'appeler à l'aide, j'arrive donc! mais comme vous m'avez interdit d'entrer sans que vous m'y autorisiez j'ai attendu à la porte.

- Mais je ne vous ai pas appelé moi! Enfin pas aujourd'hui... Je ne sais même pas comment je suis arrivé ici! La seul chose dont je me rappel c'est d'une visite chez un docteur, le docteur Thibaut! et puis d'ailleur vous n'êtes pas ma secrétaire, vous êtes mon infirmière... où ma fiancée quoique depuis j'ai appris que j'étais marié, et comme vous n'êtes pas ma femme, je ne sais pas qui vous êtes!

Je sentis encore une fois que mes paroles avaient profondément perturbées Miss Peggy, Je ne comprennais rien de ce qui se passait. pourquoi ce retour dans mon bureau? Pourquoi cette mystèrieuse apparition de cette femme qui a disparue de ma vie il y a deux ans?

Soudain elle s'éffondra en larme

- Non, non, je ne peux pas, c'est plus fort que moi... Monsieur Bye je dois vous avouez quelque chose de terribles

- tachez de rester calme asseyez vous et dites moi ce qui ne vas pas!

- Monsieur Bye, On vous trompe depuis deux ans, on vous donne du poisson, et vous êtes deveu fou!

- Je ne suis pas fou, mais je suis au courrant oui, Miss tylor!

- Oui mais ce n'est pas tout, quand Miss Tylor est venue vous avez eu un malhaise, vous avez réagis a la première dose. Peu après des agents des services secrets sont venu vous prendre et vous porter à l'hopital, ils m'ont dit que je devais jouer le jeu, me faire passer pour votre infirmière ou votre fiancée si vous découvriez la supercherie! ensuite, ils vous ont ont inventés une famille, des amis... Ils ont suivit toutes vos divagations! Quand vous vous êtes évadé avec votre femme...

- ah ah donc c'était bien ma femme!

- Oui, mais elle a du coopérer pour éviter de se faire tuer elle vous a encore inoculé du Tylorium afin de vous garder dans une douce folie.

- mais ceci n'explique pas ma présence ici!

- Quand vous êtes allez voir le professeur Thibaut, ils vous ont retrouvés, ils vont ont capturés et ils ont voulu reprendre l'expérience du départ... Nous ne sommes pas dans votre bureau, mais à l'hopital...

- Mais non, je suis dans mon bureau, la preuve vous êtes assis sur la chaise réservée aux clients

Soudain, en regardant autour de moi les meubles disparaissaient un à un, une nouvelle fois mon monde s'écroulait, même Miss Peggy disparu. Je ne pouvais avoir rêvé.

Non, non! ce n'est pas possible, pas encore! Non... Il faut que je sorte laissez moi sortir d'ici, je veux sortir...

Quelques heures plus tard jack entendis une voix famillière lui dire:

- Bonjour Monsieur Bye, vous avez eu une nouvelle crise, racontez moi!

Jack Bye: retournement

Changer d'univers c'est une expérience vraiment particulière, il faut s'habituer à son nouvelle environnement. S'adapter a ce nouveau mode de vie...

Il faut dire que mon nouvel univers est des plus lugubre, toute les 20 minutes environs, on me réveille, on me demande comment je vais, on me demande si je n'ai pas fais de mauvais rêve! Avez-vous déjà essayé de dormir avec quelqu'un qui vous secoue tout les quart d'heures? Impossible!

D'ailleur je me demande ce que je fais ici, la dernier chose que je me rappel c'est d'avoir vu le professeur Thibaut! je lui avais promis de l'argent contre son aide! et je me retrouve ici! dans cette chambre aussi blanche que la robe du pape un jour de noël. c'est à devenir dingue cet endroit... Et comment ce fait-il que...

Mais je suis attachée? Comment est-ce possible? Non, non pas moi!

"A moi, au secours! Je suis attachée, c'est une erreur!"

"Une erreur? pourquoi pensez-vous qu'il s'agit d'une erreur?"

Cette voix? Je n'avais pas remarquée cette homme qui se tenait derrière moi! Qui était-il?

"Monsieur Bye? c'est vous?"

"Je ne connais pas de monsieur Bye! Je suis psychologue et vous êtes ici car vous avez tenté d'agresser le professeur Thibaut. Vous vous rappelez de ce qui c'est passé?"

"Moi agressée le professeur? Mais ce n'est pas possible, j'étais ici pour..."

Non, je ne dois rien lui dire!

"Pour?"

"Pour rien, écoutez je sais que ça parait fou, mais c'est un complot, Voyez-vous je suis pratiquement certaine que Jack Bye m'a empoisonnée et m'a placée ici, le Professeur Thibaut a surement été contacté par lui! C'est un complot sortez moi d'ici!"

"Voyons, Miss Tylor! A votre avis qu'elle est le plus logique? Qu'un homme vous ait empoisonnée, et que vous soyez victime d'un complot ou alors que vous avez fait une petite crise de surmenage et que vous avez tenté d'agresser le professeur? rasurée vous Miss Tylor, c'est l'histoire de quelques mois..."

Non! ce n'est pas possible? Pas moi, je suis prise à mon propre piège...

Laissez moi sortir, je veux sortir, je vous en supplie il faut...

Quelques heures plus tard, une voix se pencha sur elle

"Bonjour, n'ayez pas peur, vous avez fait une petite crise, je suis le professeur Thibaut, racontez moi ce qui ne va pas..."

Intégral de Jack Bye saison 2

Au nom du nom

"Nous devons vivre une vie normal"... Et voilà, la phrase est lâché, "une vie normal"! Ma jolie femme, Brigitte, me le répète sans arrêt depuis qu'elle ma sauvée de l'asile... il y a déjà 2 mois de cela! Depuis, nous changeons d'endroit tout les jours, pas un seul jour à dormir dans les mêmes draps, d'ailleurs la plupart du temps nous n'avons même pas de lit, alors un drap... Mais voilà, après deux mois de cavale, même les plus grands fugitifs finissent par avoir envie de ce fixer! Voilà pourquoi Ma belle et douce épouse, m’a présenté un homme trapu, vêtu de ce long impaire dont on devine que le porteur est soit un vicieux pervers, soit un dealer de montres volées ou de places de spectacles trop cher pour être honnête. Elle me le présente donc, en m'apprenant qu'il s'agit de monsieur Smidt (ben oui tiens, tant qu'à faire autant trouver un nom passe partout). J'apprends que s'est un faussaire spécialiste dans les fausses identités. Un brin surpris je lui explique que j'ai passé 6 mois avec des personnes qui souffraient du même mal et que je me ferais un plaisir de lui donner l'adresse de mon psy. Là, il sort deux jolie carte d'identité, l'une au nom de madame Brigitte Gousset, épouse de Monsieur Ball, l'autre au nom de monsieur Jean Ball! Il me les donnes et me lâche, comme ça sans frémir, c'est vous! J'aurai voulu protester contre ce nom ridicule, crier au scandale, mais ma douce et charmante femme, l'attire vers elle, lui tend une enveloppe dont l'épaisseur me fit douter de ses occupations nocturnes (pas de l'enveloppe, de ma femme) Monsieur Smidt partis de ma vie comme il était venu, sans un regard, sans une parole! Remis de ces quelques instants privilégier avec moi même, je me retourne vers ma femme, qui me souris... "Eh bien Jean! Une nouvelle vie commence pour nous" Jean? Pourquoi m'appel-t- elle Jean? J'avais mis 6 mois à me sortir de ma folie, 6 mois à lutter contre moi-même, la seule certitude que j'avais c'était mon nom Jack Bye... Et me voilà transformé, par la volonté féminine et pour fuir d'hypothétique tueur, en Jean Ball... époux de Madame Brigitte Gousset... Un moment perdu dans mes pensées je me sens aspiré, dans le vide, perdu dans une torpeur infini, un sentiment étrange me fait fermer les yeux... Quand je les rouvres, je suis couché dans un lit, à mes côtés, Brigitte, me regarde et me souris... "Tu viens de faire un mauvais rêve, je suis là, n'ai pas peur" Pris d'un instant de panique, je me retourne vers elle, je voulais savoir, c'était très important... "Dis moi, ma chérie, Comment je m'appel?" « Mais enfin, quel question ? Tu es Jean ! Jean Ball ! Tu ne te rappel plus ? » Non je ne rappel plus ! Si je suis Jean, je ne suis pas Jack, pourquoi Jean ? Pourquoi pas Jack ? Je me sentais à nouveau totalement désemparé, Qui suis-je ? Sentant ma panique, Brigitte me pris dans ses bras… « Nous avons dû changer de nom pour fuir ceux qui nous veulent du mal, Depuis tu t’appel Jean Ball ! Ton cerveau n’arrive pas encore à assimiler ce nouveau nom… c’est à cause des produits qu’ils ton donnés… Mais Tu verras, bientôt tu pourras enfin rechercher cette Miss Taylor Qui nous a causé tant de mal… » ... Fin de l'épisode

Quand Jack Bye rencontre Miss tylor

La fuite à ceci d'étrange qu'on ce méfie de tout et de tous le monde, un coup de téléphone, une porte qui claque, une visite amicale... On épluche le regard de la caissière au super marché, on revient sur nos pas pour s'assurer de ne pas être suivit... Chaque regard est perçu comme un danger, Même ma femme je m'en méfie... Il y a des raisons après tout! Savoir qu'elle ma changer de nom, qu'elle ma fourni une fausse identité, et faux boulot... Sans jamais me demander mon avis... Enfin, SI je veux savoir ce qui m'est arrivé je dois bien faire un effort, je suppose. A propos de nouvelles, en voici une très belle: "J'ai retrouvé Miss Tylor", enfin je crois, j'imagine que c'est bien elle! Même visage, même corps superbe, même allure de pin-up du mois dans un journal à deux balles... J'en suis sûr c'est elle! Deux pensées me viennent à l'esprit! Un, elle est encore vivante, ce qui implique des ses pseudos assassins ne l'on pas encore retrouvés... Bizarre d'ailleurs car j'ai mis exactement deux jours à retrouver sa trace (merci Internet), si on voulait la tuer elle ne faisait rien pour se cacher... (Je devrais lui présenter ma femme, je suis sur d'assister à un beau débat sur le fait de se cacher ou non en cas de danger) Deux, Comment entrer en contact avec sans vendre ma couverture? Je ne pouvais pas aller la trouver, lui dire "coucou c'est moi". Je suis certain que moins de deux heures après la police, et les hôpitaux de la région serait en alerte... Comment faire? C'est là que j'ai eu une idée, après tout je suis Jean Balle, Une perruque et une moustache me changeraient pour l'occasion... Voilà comment, vêtu de façon clownesque, je me suis retrouver une nouvelle fois devant Miss Tylor, bien décider à avoir enfin des explications sur ce qui m'est arrivé... "Bonjour, Madame! Pardonnez mon audace, mais votre visage m'est familier?" Cette superbe blonde se retourna vers moi, d'un air qui exciterais le plus vieux et le plus sage des moines... "Oui? Vous êtes?" "Euh Jean! Jean Balle pour vous servir Madame?" Elle me dévisagea, son regard fit plusieurs fois l'allez retour entre mes yeux et mes pieds... Cette femme est vraiment magnifique! "Je m'appel Miss Tylor, vous m'avez sûrement vu à la télévision, je fais des campagnes de publicités pour la marque Martini" Fidèle à moi même, je fis le blasé! Je ne pouvais pas me permettre de passer pour un âne devant cette splendide beauté féminine! "Oui, voilà! Je me disais bien, que votre jolie visage ne m'était pas inconnu" Flattée par ce petit compliment, elle s'approcha de moi, je crains un moment qu'elle ne m'eu reconnu... "Si vous aimer la publicité, je peux vous proposer un rendez-vous?" La voilà ma chance! Accepter le rendez-vous, enfin comprendre! "Madame, c'est avec une joie infini que j'accepte votre proposition, Je serai ravi de vous voir sur un tournage" "Soit monsieur Balle, je vous note l'adresse sur ce papier" Tandis qu'elle se retournai pour s'appuyer contre un mur, tout proche, afin d'écrire l'adresse de notre rendez-vous j'observai son dos, dénudée jusqu'à l'orée de ses fesses, je du réfréner une envie de lui sauté dessus sans plus attendre... Elle se retourna, et dans son mouvement fit tomber son papier... Je me précipite pour le ramasser et là... Le temps de me redresser et elle n’était plus là... Je reste donc seul avec ce papier sur lequel est inscrit cette phrase "Monsieur Bye, vous êtes en grand danger 02/345 49 79" Soudain je ressentis ce grand vide qui me fit tant de fois perdre pieds... Des vertiges, je ne savais plus où j'étais... je fermais les yeux et quand je les ouvris à nouveau, je me retrouvai couché, sur mon lit. Là ma femme me regarda et me dis: "Bonjour mon chéri! Alors bien dormis?" ... A suivre

La révélation

Ce qui est drôle avec le téléphone c'est la place qu'il prend dans une vie! Depuis que j'ai revu Miss Tylor et qu'elle ma donné son fameux numéro de téléphone je le fixe comme un employé fixe l'horloge. Du matin au soir je ne pense qu'à ce numéro. Le téléphone! Voilà bien un appareil qui inspire toute les réactions, parfois vous en avez peur, un autre jour vous ne pouvez plus vous en passé et la minute d'après vous pester qu'il ne sonne pas... Dans mon cas, Le téléphone, il est... mystèrieux! En effet que dois-je faire? Téléphoner? Oublier ce... Mais "ce" quoi? était-ce un rêve? Plus j'y pense moins j'y crois! Chaque fois que je me retrouve proche du but, je ressens cette fameuse sensation, celle ou je perd pieds... Non ce n'est pas possible que je rêve avec autant de réalisme... J'y vais je sonne, on verra bien... ça sonne... On décroche: une voix: "allo?" Moi: "oui bonjour, Jean Balle à l'appareil! A qui ais-je l'honneur" Une voix: "Police de Bruxelles, Commisaire Tylor" ... Commisaire Tylor: "Allo? Qui êtes-vous" En un instant je devais prendre la décision, donner mon nom au risque de me retrouver à l'asile encore une fois, ou inventer une histoire... Mon flaire me dit que j'avais une chance d'en finir une fois pour toute... Moi: "Je suis Jack Bye, Miss Tylor ma demander de vous appeler" Commisaire Tylor: "Ah oui, je vois que vous connaissez ma fille monsieur Bye. Je sais Que ces dernier mois ont été difficile pour vous. Je vais passez chez vous pour tout vous expliquer! Puis-je avoir votre adresse?" Moi: "rendez-vous au restaurant, la Belle provençale, vous connaissez?" Commisaire Tylor:" oui, Dans une heure, à tantôt!" Une joie infini s'emparait de mon corps, j'allais enfin comprendre, je ne savais si c'était un piège ou non, d'ailleur c'est pour cela que je n'ai pas donné mon adresse, mais je suis sur d'une chose, c'est que je n'avais pas rêver du numéro. Bon restons clame. Dans une heure? J'ai juste le temps de partir... Jack bye se rendit donc au fameux restaurant "La belle Provençale" Située dans la petite rue des bouchers à Bruxelles. Là il prit la première table disponible et commandat une belle entrecôte. Il fut rapidement rejoint par le commisaire Tylor,... Personne ne peut dire avec exactitude les paroles qui se sont échangées,... Mais cela devait surment ressembler à ceci: Commisaire Tylor: "Monsieur Bye?" Bye: "Oui, c'est moi, je suppose que vous êtes le commisaire Tylor" C T: "effectivement, Et le malheureux père de Samantha Tylor" Bye:" Elle serait...?" C T: "Non, non, en fait elle est à l'origine de tout vos ennuis" Bye: "Elle? Mais je coryais qu'elle était une victime comme moi?" C T: "Bien au contraire, je vais vous expliquez: Voyez-vous ma fille était une scientifique, et même si brillante qu'elle travailla un temps pour le gouvernement, elle devait mettre au point un produit capable d'influencer la volonté et la mémoire des gens. Au bout de quelques années de recherche elle mis au point le Tylorfun (c'est elle qui a trouver ne nom). Ce produit, destiné à l'origine à influencer les grands de ce monde et de leur imposer la paix fut tester en laboratoire, puis sur des être humain." Bye: "Oui cela me semble passionnant mais, et moi? je ne suis pas un grand de ce monde, juste un Privé sans travail" C T: " Attendez! Le gouvernement décida rapidement sa production. Mais un jour, il y eu un accident, dans le laboratoire Ma fille a été gravement blessée et pour couroner le tout licencier sur le champs." Bye:" Oui en belgique, c'est courant de viré pour un rien" C T: " Bref, elle la très mal pris et a entrepris de se vanger. Elle vola le Tylorfun et partis vous voir... Pourquoi vous ça Mystère. Je découvris peu après qu'elle avait des complices, notament dans le monde de la mode... Toujours est-il qu'elle est venue vous voir, et vous a empoisonné. Si je n'ai pas bougé avant c'est que je n'étais pas sur de savoir si je pouvais vous faire confiance." Bye:" Donc si je comprend bien, je ne dois plus la voir et je n'aurais plus de problèmes?" C t:" Au contraire! Voyez-vous vous avez été contaminé, votre cerveau ne pourra plus longtemps faire la différence entre le réel et le rêve! Votre seul chance c'est de la retrouver!" Bye:" C'est vite dit ça! Comment faire, en plus chaque fois que je la vois je me réveille dans le lit de ma femme..." C T: "NON, vous n'avez jamais quitté ce lit, vous reviver des moments qui on précédez votre incarcération, En fait de la 1er visite de ma fille à votre réveil dans l'asile, il s'est écoulé 4 mois..." Bye :" Vous voulez dire que j'ai perdu 4 mois de ma vie???" C T " C'est cela, j'en suis désolé pour vous, mais rassurez-vous, vous pouvez revivre c'est moment en rêve. C'est ce qui vous est arrivé jusqu'ici" Bye : " Et,... là je rêve?" C T: " Non, ici c'est bien réel, car avec la masse de renseignements et le taux de sueur qui se dégage de votre frond, cela ne peut être un rêve. Bye: " Donc si je comprend bien, Le stress me prouve que je ne dors pas?" Le commisaire se leva d'un bon, et pris son impaire sur la chaise et... C T: "bon, je vous laisse, ne vous inquiètez pas je prendrai contact avec vous dès que possible..." C'est incroyable, pensa Bye! Je ne suis donc pas fou! Miss Tylor, je jure que je vous retrouverais... Fin de l'épisode

Espion

L'espionage! voilà mon univers... Certaine personne vive en armonie, compte des nuages, chantent avec les oiseaux... Moi je suis à moitier fou, et poursuivis pas une scientifique de bas étage! Impossible pour moi de retrouver cette femme, je ne sais pas ou elle est, je me souviens à peine d'elle... Bref je suis dans une impasse! Ma douce folie ne me permets pas de travailler, je ne distingue plus de réelle du Rêve, ou si peu! Ma vie est donc ruiné! Perdue et sans le moindre sens! Je veux en finir, être perdu dans mes rêves pour toujours! Je veux quitter ce monde! Le pire c'est que je ne saurais même pas si je suis mort en rêve ou en réalité... Je suis une âme perdue, une âme sans chemin, sans avenir... et sans passé! C'est décidé, je quitte ce monde... Avec mon arme de service tiens... Quel Ironie! Jack Bye, devenu fou, se suicide avec son arme... alros que ma vie a été enlevé par le gouvernement et cette Miss Tylor... Au moment ou Jack mis sa main sur le revolver, il endendit: "Ne faite pas cela Jack... Vous êtes proche du but" Et Jack retomba inconscient!

Survivant

... "Ne fais pas cela, tu es proches du but" Cette phrase résonne en moi comme un tambour africain! Deux jours, voilà deux jours que je me suis "endormi" à côté de mon arme de service... je sais que je voulais mettre fin à mes jours, je sais aussi que j'ai raté mon coup! Qui est cette personne qui m'a parler? Comment ce fait-il qu'a chaque fois que quelqu'un me parle je me retrouve inconscient et... au lit... Jack se souvient soudain du numéro de téléphone, qu'un jour il avait reçu d'une mystèrieuse femme et qui s'était avéré être celui du père de Miss Tylor... Il décida donc de l'appeler encore une fois à l'aide "Allo? Commisaire Tylor? Il faut que je vous parle...Rendez-vous dans une heure au petit café en bas de la rue Ploch" Après cette monologue fort instructif retrouvons vite notre héro au lieu dit... " Les gens, autre fois j'étais comme eux! Je m'en fichait de savoir ce qu'ils pensaient, si ils me voulaient du mal. Aujourd'hui je ne supporte plus les étrangers... d'habitude quand j'en vois un, paf je tombe dans le coma ou je me réveille dans un autre endroit... Ah voici mon petit bonhomme pourvu qu'il m'aide..." Le petit monsieur en question était le commisaire Tylor, qui s'avançait l'air joyeux en direction de Bye... Bye:"ah commisaire, je suis heureux de vous voir! Aidez moi" CT: "vous aidez? ma fois je veux bien mais dite moi avant votre problème?" Bye:" Mon problème? c'est que je suis fou, c'est que votre fille me rendra fou" CT:" Ma fille? Mais... Je n'ai pas de fille" Bye:" Quoi? Vous rigolez? C'est votre fille qui ma empoisonné et j'ai passé 6 mois chez les dingues a cause d'elle" CT:"Un conseil mon ami retournez-y, tennez vouci l'adresse et le numéro d'un bon psy... revenez me voir une fois que vous aurez les idées claires..." Bye ne comprenait plus rien, une fois encore ses certitudes s'éffondraient comme un chateau de cartes, il était perdu... Comme de coutume une fois que son cerveau enregitrait un paradoxe, il se sentit tombé dans l'insconcience... Mais avant de perdre totalement connaissance, il eu le temps de lire le mot laissé par le commisaire Tylor "Pas ici! rue De la grosse portée 118..." Fin de l'épisode

Rêves et espoirs

Qui êtes vous?" " Vous savez qui je suis! Pourquoi faire semblant?" "Que faites-vous chez moi? Sortez d'ici! Je vais appeler la police!" "Bonne idée Miss Tylor, appelez les, je suis curieux de savoir ce que vous allez leur dire... du Tylorfun?" A ces mots la jeunes femmes palis, elle était prise d'un doute... comment cet inconnu pouvait-il connaître l'existence du Tylorfun? Elle avait tué toutes les personnes au courrant du projet... Soudain, l'ombre de l'homme se fit plus claire, elle le reconnu... "Oui Miss Tylor, c'est bien moi: Jack Bye! L'homme a qui vous avez détruit la vie" "Que me voulez-vous? De l'argent? Combien?" "Non... pas d'argent, je veux juste vous tuer, délicatement, délicieusement..." ... Enfin, Enfin j'allais avoir ma revanche, elle était là, en face de moi, toute ma haine, toute ma rage semble se rassembler dans mon bras droit, ma main droite. Je vais la tuer, elle est à moi elle ne peut s'en sortir! "C'est fini Miss! Vous n'avez rien qui puisse vous sauver la vie" "Sauf,... L'anti-dote" Un anti-dote? Alors comme cela il en existe bien un... "ou est-il? Donner le moi?" "Certainement pas non, D'ailleurs il est dans le coffre d'un siège social d'une société écran au Chili... vous êtes perdu Bye, votre seul chance, c'est moi" Jack n'en pouvait plus, sa main tremblait, le doigt sur la détente du pistolet automatique bon marché qu'il avait acheté à un trafiquant dans la rue de Dinant à Bruxelles... Jack entendit distinctement le coup de feu retentir avant de s’effondrer... Mais cette fois à son réveil, il était heureux... il savait qu'il y avait une solution a son problème... "Tu vas bien mon amour?" Jack se retourna vers son épouse pour lui caresser le visage "Aujourd'hui, j'ai un espoir... celui que ma vie n'est pas finie" Fin de l'épisode

Trahison

La folie, c'est sans doute la maladie la plus "four-tout" que je connaisse... Et surtout la plus passe partout... Vous criez en rue? c'est rien vous êtes fou! Vous roulez à 240 sur l'autoroute? Vous êtes fou! Vous courrez tout nu dans la rue? vous êtes fou! Vous mangez vos légumes avant la viande? ou l'invers? vous êtes fou! Fou car pas normal, donc hors de la norme... mais la norme c'est quoi? Ce sont des règles établies par d'autres gens en "norme"... Qui détermine le sens des valeurs et de la réalité... Mais moi, ma réalité est différente, je croise des gens à longueur de temps qui ne savent même pas qu'ils différents... Quoi? A vous ne le saviez pas? j'ai déterminé une norme la mienne, oui mesdames et messieurs, Jack bye à décidé de créer sa norme, celle ou il est normal et les autres fous... Cela offre plusieurs avantages, le premier et non des moindres et le fait que, comme vous êtes tous fous, je m'occtroye le droit de vous observer, de forcer la porte de votre maison, après tout c'est pour votre bien. Je crois que je vais commencer par observer d'avantage ma femme, Christine... ou Elise, enfin bref celle qui me fait passer des nuits torrides... Tiens là elle est au téléphone, je vais l'écouter... "... Oui, je comprends, à mon avis une nouvelle dose serait indispensable oui!" Tiens elle parle de dose? Dose de quoi? De poudre à lessivé? De sucre dans le café? "... Je sais, je crois que la sortie fut trop rapide, nous devions attendre encore mais il est bien plus fort que prévu" Qui est plus fort? De quelle sortie parle-t-elle? "... non, non Jack ne se doute de rien, il faut dire qu'avec les nuits qu'on passe je ne crois pas qu'il aurait le coeur de douter de moi... Envoyé moi la dose le plus vite possible, je crois qu'il sera définitivement hors d'usage après..." Quoi? Ma femme? avec eux? Cette garce de Miss taylor à des espionnes partout? meme ma femme a été prise au piège? s'en est trop... Tu vas payer! "Jack c'est toi? que fais-tu là?" "Je t'écoutais avec plaisir,... J'apprends qu'une nouvelle dose de tylorium doit me rendre définitivement hors d'usage?" "Jack... écoutes, ce n'est pas ce que tu crois... laisses moi t'expliquer" "Pas la peine, tu as voulu sauver ta peau et je me retrouve avec une superbe fille dans mon lit qui se fait passer pour la femme" Je n'en peux plus, sa vision me fait horreur, je crois que... je vais la tuer... mon arme? ou est mon arme? "Jack non, écoutes moi..." L'écouter? pourquoi faire? Mais... Elle me suit? La cave, voilà une bonne idée, je l'enferme dans la cave, elle peux crier comme elle veux personne ne l'entendra et ça me laissera le temps de penser... Ah voilà mon arme, je vais pouvoir la menacer comme il se doit..." "Entre dans la cave vite! et plus un mot, je vais débattre de ton cas pour savoir si je dois te tuer ou non..." "Jack, entends ma version au moins... écoutes moi" "Plus tard, en attendant, je sais que tu viens de me trahir entre et silence" A Suivre...

Trahison suite

Ma femme! dire que s'il y a bien un personne en qui j'avais confiance, c'est bien en elle! Elle m'a trahie et pourquoi? Je n'en sais rien, je devrais d'ailleur le lui demander. Mais je n'ai vraiment pas le courrage d'entendre ses gérémiades. J'imagine déjà tiens: "oh mon amouuuuur je suis désolée, mais je n'avais pas le choix, ils m'ont obligé" Ben tiens, si je ne crois pas celle là... Je suis certain aussi qu'elle me dira qu'elle regrette que je dois lui accorder une chance... Mais après tout, est-ce normal de pardonner à sa femme? Pas quand elle veut vous tuer, je serais fou de pardonner à une personne qui veut vous tuer? Mais, je suis fou moi, du moins le monde m'a déclaré fou, donc il est normal pour rester dans l'anormal que je pardonne à une personne que les autres ne pardonnent pas! Allez vais faire un bon geste, je vais la rejoindre dans la cave! "Alors, ma douce épouse, tu t'es calmée?" "Je n'avais pas conscience d'être énervée, je voulais simplement t'expliquer" "Je me sens bonne âme, je t'écoute donc" "Voilà, j'ai effectivement été contacter par Miss Tylor, elle ma promis l'anti-dote et 1 million d'euro si je continuais à te fournir régulièrement des doses de Tylorium" "J'en étais sur, mais enfin pourquoi avoir dit oui? je coryais qu'on s'amait?" "Attends, J'ai accpeté, mais je ne t'ai donné aucune dose d'ailleur elles toutes dans ma chambre! si j'ai accepté c'est pour qu'elle ne te mette personne dans les pieds! Si elle pensait que tu étais encore sous son traitement grâce à moi, elle nous laisserait un peu de répis" "Et elle ne s'est rendu compte de rien?" "Tu as réguliérement des délirs, tu sombres dans la folies à la moindre contrariété, mais je te rassure tu vas mieux, beaucoup mieux, il te faut du temps" "J'ai envie de te croire, tes yeux n'ont jamais su mentir... mais je dois te surveiller... je ne te lacherai pas d'un mètre. Mais prouves moi ton amour et je te libérerai!" "Quoi? Je ne vais donc pas sortir de la cave?" "pour l'instant oui, on verra dans quelques temps, Allez viens dans mes bras" "Je t'aime mon Jack d'amour" Fin... de l'épisode

Tempon

Les sciences! qu'elle belle discipline, elle permet tellement de choses... dans mon cas elle me permet surtout de trouver un anti-dote au tylorium, J'ai la chance d'être généreusement fournis par Miss Tylor elle même, qui envoie en grande quantité ce produit à ma douce femme, que j'ai enfermé dans la cave! Bref je nage dans le bonheur! Le Tylorium est est produit génial, il n'a pas d'odeur, ni de couleur, il ressemble à l'eau, il en a même le goût! Ah oui, je ne vais l'ai pas dis, mais pour les besoins d' l'expérience, j'ai investis dans des souris! Magnifique bête de reproductions, avec deux mâles et deux femmelles j'ai de quoi assurer mes vieux jours! c'est que ce n'est pas donné, 50€ la souris il y a de quoi en profiter! Toujours-est-il que j'ai bien avancé, j'arrive à comprendre pourquoi le gouvernement tiens temps à récupérer la Miss et le Tylorium... Il va me falloir encore un peu de temps avant de trouver l'anti-dote, mais j'y arriverai!

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