J'ai envie de consacrer la journée à la littérature. Ben oui, comme depuis deux semaines je fais partie de ce monde magique qui s'appelle les auteurs, j'ai aussi envie de jouer ma star.

Aujoud'hui, c'est le jour du: Code Dada vin? Si?

C'est parti:

Dada, n'aime rien, vu qu'il détruit tout. Pourtant, détruire c'est aimé... Car, nous ne pouvons faire que ce que nous aimons. Pour créer un mouvant si fort, il faut de la passion. Hors la passion n'est-elle pas en contradiction avec le mouvement? Pourquoi je vous parle de ça? Ben à cause du titre (bande de moules). Car comment voulez-vous que j'occupe ce blog tous les jours si je n'entre pas dans des délires aussi absurde que le Dada? Car, chacun le sais, être dadaïste n'est finalement qu'un retour à l'enfance. Voilà pourquoi dada n'a qu'un temps.

Ce blog aussi.

Non je vous rassure je n'ai pas l'intention de fermer ce blog, mais un jour ce sera le cas... On peut être dada un temps, après on devient un âne. Ce qu'on aime on le brule, sinon c'est lui qui nous détruit ! (c'est joli ça)

Donc pourquoi je vous parle de dada (à cause du titre, bande de moules). Et aussi parsqu'il y a longtemps que j'en avais envie. J'aime cette idée un peu décalée. Nous ne faisons rien de neuf, alors retournons en arrière pour trouver l'originalité de demain. Soyons dada, car dada n'est plus. Soyons jeunes, car nous ne le sommes plus. Ceci n'est pas un texte disait l'autre... Ceci est une pipe... (bah oui je ne sais pas dessiner).

Soyons dada, car demain nous serons réaliste, après demain surréaliste ! Soyons dada, car c'est drôle, soyons dada, car ce ne l'est pas! Pêtons tous un câble.

Jouons avec les mots avant de les jetter! Jouons avec l'art, il se fout assez bien de notre gueule comme ça.

En hommage à Dada, une pensée morte avant la guerre...