Episode 1 – Jack Bye "Dans la vie, ont fait des rencontres, parfois des bonnes, parfois nuisible! C'est la sommes de ces rencontres qui fait ta vie." La phrase est de mon oncle Roger Lee Mathieu. Il ne pensait pas si bien dire. Ma vie a été bouleversé par une rencontre, une seule! Au fait, je me présente, Jack Bye! Je vous préviens toute les plaisanteries sur mon nom ont été faites. Je suis le dernier privé de Bruxelles, probablement le seul idiot qui fait un métier qui n'a plus aucun sens. La surmultiplication de la police a fini par stopper toute forme de violence. Ce qui, depuis quelques années, a fini par rendre notre chère police très sûre d'elle. Toujours est-il que malgré quelques crimes isolés mon occupation principale est d'attendre dans mon bureau qu'une affaire pousse la porte de mon bureau! Ce soir là, mon affaire avait de belle jambe, un regard d'allumeuse et des seins à rendre heureux le plus difficiles des nourrissons... Ce joli brin de fille entra donc dans mon bureau, je m'en souviens comme si c'était hier. D'ailleurs c'était il y a pas si longtemps que cela. Sans un mot elle s'assit sur mon bureau me fixa et dit: "Monsieur Bye?" "Oui c'est moi! Mais ce n'est pas mon anniversaire, même si j'apprécie la démarche des mes amis" Elle se redressa, sans doute flattée de savoir qu'elle ne me laissait pas indifférent... "Monsieur Bye, j'ai besoin de vous! On Cherche à me tuer!" En un éclair je flairais la bonne opportunité, l'occasion que j'attendais sagement dans mon bureau depuis 5 ans! Mon coeur se mit à battre à toute vitesse. Afin de feindre une habitude de la situation, je me levai pour fermer la porte de mon bureau. Une fois fermée je me tourna vers elle et pris mon air le plus sérieux, ma voix la plus grave: "Et qui veut vous tuer?" Je pensais aussi que si elle désirait un garde du corps je me ferais une joie de la protégé de prêt, dans un bon lit de préférence...Mais la table suffirait! "Je n'en sais rien du tout, mais c'est à vous de trouver non?" "Oui, oui, bien sur, mais j'ai besoin quand même de certain indice pour savoir ou chercher. Avez-vous des ennemis?" Je venais de me rendre compte que je ne savais même pas comment cette jolie fille se nommait. "Mes ennemis, ne sont pas des dangers pour moi chercher plutôt du côté des me amis... voilà pour vos dépenses 1000 €, je vous en verserais autant chaque semaine ça ira? Évidement le but du jeu c'est que je reste en vie. Chaos!" "Attendez! Si vous partez comment vous protéger? J'ai besoin d'information, qui êtes vous? Comment entrer en contacte avec vous?" Avec un sourire à faire tombé amoureux un gay, elle se retourna vers moi, s'approcha et m'embrassa... Agréablement surpris je sentis soudain mes pieds se dérober sous moi, au moment de sombrer dans l'inconscience j'entendis distinctement "Il est l'heure Miss Taylor"... Et Voilà, je me suis retrouvé sur le sol de mon bureau, les mains attachées à une table. Pas loin de moi, la Miss avait déposé une lettre à mon intention, et sur le bureau traînait les 1000€ qu'elle m'avait donnée. Ma secrétaire, Mademoiselle Peggy Ross est une charmante et dévouée assistante, son bureau est juste à coté du miens et disposé de tels façons que chaque visiteur est obligé de passer par le siens avant de venir frapper à ma porte. Malgré la position peu avantageuse dans laquelle je me trouvais je décidais de l'appeler à l'aide... J'avais mon honneur et donc, je ne pouvais pas crier comme une madeleine un "Aux Secours" peu virile, je pensais plutôt à un "Peggy aide moi stp", mais dans cette circonstance une tel familiarité pourrais lui faire croire que j'ai besoin d'elle plus qu'il n'est de raison et elle aurait tôt fait de me demander une augmentation qui, dans ma position, je me voyais mal lui refuser. Après moult hésitations, je décidais de l'appeler simplement dans mon bureau... "Mademoiselle Ross! Pouvez-vous venir SVP". Rapidement je vis la porte de mon bureau s'ouvrir sur une jolie jeune fille qui travaillait avec moi depuis 6 mois, mais que je n'avais jamais vue aussi... Belle. Il faut dire qu'observer une femme couché les mains attachés à son bureau ça vous transforme un homme. Episode 2 – Jack Bye (partie 2) "Monsieur Jack? Que faite vous?" Miss Peggy avait parfois des questions quelques peu agaçantes, toujours allongé sur le sol, je tentais de garder mon calme. "Vous voyez bien que je suis attaché! Aidez moi je vous expliquerai ensuite!" Un éclat de rire et quelques vexations plus tard, je lui expliquai les évènements qui m'ont amenées à observer les imperfections de mon tapis. "Voilà miss Peggy vous savez tout! Je ne sais pas qui est cette personne. Je suppose que vous n'avez pas pensez à lui demander son nom?" La voix mélodieuse de ma collègue me répondit ces mots, ils résonnent encore dans ma tête comme un tambour de gille. "Mais monsieur! je n'ai vu personne passer la porte." "Quoi? Mais? C’est impossible, le seul moyen d'entrer dans mon bureau s'est de passer par le votre. Vous ne vous êtes pas absentée quelques minutes?" Surprise par ma réaction elle me dit le plus naturellement du monde " non monsieur, je n'ai pas bougée" "Même pour aller aux toilettes? je n'ai quand même pas rêvé, ni me suis attaché tout seul à mon bureau" Un instant hésitante, elle eu cette autre réflexion imparable " pourtant, il n'y a pas d'argent sur la table, ni de lettre près de vous!" Le trouble c'était installé en moi, avais-je rêvé? La fille qui m'avait embrassé? Qui était-elle? Un songe? Un délire? Je ne savais vraiment que penser. Mais dite moi, miss Peggy, n'avez-vous pas entendu parler dans mon bureau? "Monsieur, ce n'est pas la première fois que vous parlé tout seul, c'est une des raisons pour laquelle vous êtes ici?" Je sentis tout de suite que ses paroles ne devaient pas être dites, qu'elle avait trahis un secret. "Comment ça ici? Mais je travail ici?" En même temps je jetais un rapide coup d'œil circulaire autour de moi, plus de bureau, plus d'ordinateur, à la place du portemanteau un lavabo, du divan un WC, mon bureau était devenu un lit à la stabilité douteuse. Mais que ce passait-il? Le monde était occupé à s'écrouler autour de moi. "Monsieur Jack, vous êtes dans un hôpital, on vous soigne pour des trouble du comportement depuis bientôt 6 mois. Je ne suis pas votre secrétaire." elle me regardait d'un air compatissant, je compris que ce n'était pas le monde qui s'écroulait, mais bien MON monde. 6 mois! Six mois que j'étais dans cet hôpital, que je jouais au détective, mais quand réalité je n'étais rien! "Mais alors? Miss Peggy, si c'est bien votre nom, qui suis-je?" Ses yeux d'un bleu intense me regardait intensément, instinctivement j'eus envie de plonger dans ses bras afin qu'elle me réconforte. "Tu dois découvrir par toi même qui tu es! Moi, je suis ta fiancée. Tu as eu un accident et tu as sombré dans la folie..." Elle me pris dans ses bras et m'embrassa... ... Soudain la porte de mon bureau s'ouvrit, un client probablement! "Miss Peggy prenez le manteau de ce monsieur et sortez, les affaires reprennent".

Episode 3 – Pour l’amour du cri Ce qui a de bien avec la folie, c'est que l'on peut se permettre presque n'importe quoi! Par exemple ? L'autre jour j'étais dans mon bureau, enfin ma chambre (ah oui je vous ai pas dis, je vais mieux!) et une envie presque, j'ai bien dis presque, insurmontable me fait pousser un cri! Attention pas un petit cri que l'on pousse quand on se fait mal, ou quand votre club favori vient de marquer un but capital lors d'une final. Non ! Ici il s'agissait d'un cri plus ambitieux, celui qu'on remarque à travers une foule, celui qu'on pousse en ultime ressort quand nous avons tout essayé, que l'espoir vous a quitter... a ce moment là il ne vous reste plus qu'un cri de bête, celui, proche du cochon qu'on égorge, de la gazelle rattrapée par le lion, celui de l'enfant apeuré tapis dans une cave! Bref un cri! Un vrai! Après un long moment de concentration je décidais de pousser mon cri, celui que tout le monde m'enviera dans les années futures, la référence du cri...AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHIIIIIIIIIIIIII OOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE Bon je vous le fais court! Ce qui est vraiment chouette c'est tout le mécanisme qui se met en place dans un asile, lorsqu’un des occupants se met a pété les plombs. D'abord les infirmiers, deux costaux qui ne rigole jamais, il entre, vous plaque contre votre lit, vous oblige à retenir votre respiration pendant des heures. Ensuite l'infirmière, une voix douce vous dit que ce n'est rien qu'elle va me faire une piqûre et qu'après je me sentirais mieux! Pensez-vous qu'après avoir pris une dose massive de somnifère on se sent bien? Essayez, vous verrez bien! A votre réveil le moment que je préfère, le psy! Vous vous retrouver attacher à votre lit, pour éviter que je ne me fasse mal! Connerie oui! Si vous entendiez comme moi le tas d'ânerie qu'un psy peu débiter par minute, vous aussi vous auriez envie de le tuer ou de vous tuer... L’attachement est une mesure de prudence, mais pas pour la personne qu’on croit ! Le plus drôle avec le psy c'est le fameux " bonjour! Tu as une petite crise mais là tout vas bien raconte moi ce qui ne vas pas?" Ce qui ne vas pas? A son avis? Il s'imagine peut-être que voir des murs blancs toute une journée, sortir pour faire une partie de domino avec un neurasthénique profond pour finir ensuite par un dîner de pommes de terres vapeur ça stimule le corps et l'esprit ?! Ce qui ne va pas? C’est que je commence à devenir dingue de rester là, avec des activités à la con, sans que personne ne m'explique ce qui m'est arrivé! Où est ma femme? Pourquoi vois-je des gens et des personnes que les autres ne vois pas? Il faut que je hurle, que je sorte, j’en ai marre, cette fois je... Quelques heures plus tard j'entendis une voix me dire : "Bonjour ! N’ayez pas peur, vous avez eu une petite crise, racontez moi."…

Episode 4 – Du complot à la folie

Avez-vous déjà remarqué le comportement de vos amis ou de vos proches quand vous êtes malade? C'est véritablement l'horreur! On vous plaint, vous cajole, vous vous sentez observé, veillé,... Soigné! Ici dans ce bel établissement psychiatrique c'est pire! Tout les Samedis, ma belle famille vient me rendre visite! Belle maman, beau papa, le beau frère sa femme et ses enfants! D'abord, le vendredi l'infirmière vous annonce la bouche en coeur "Demain on est samedi! Votre famille vous rend visite faîte vous beau"... Comme si d'habitude j'étais un personnage laid ou repoussant! J'ai envie de lui dire que je suis fou, que de toute façon leur visite ne m'intéresse pas, que la seul chose qui veulent c'est amener les enfants voir le monstre! Après tout c'est moins cher qu'une journée à Walibi! D'ailleurs je vais mettre sur ma porte : "Jack Bye phénomène de foire!" Enfin! Le samedi matin à 10h (ils sont ponctuelles ces cons, rien de pire pour rester fou! la ponctualité, pas de surprises, pas de suspense. ça sonne juste comme une église! Le samedi à 10h... D'abord belle maman "Oh comment va mon Jakou d'amour aujourd'hui? Tiens je t'ai fait des galettes". Des galettes! Sans sucre en plus! Je suis fou et on me fait bouffer light! Le pire c'est que si j'ai le malheur de râler ou de ne pas dire merci, paf chez le psy! Alors en général je fais le gentil, je demande des nouvelles de la famille, je m'informe de savoir comment mes neveux se comportent à l'école, comme si j'en avais à foutre moi! Ils me prennent pour un con! Un demeuré, une erreur de parcours! Et si je n'étais pas fou moi? Si les personnages que je rencontre existent bel et bien? Si Ma famille et mon entourage imaginaient un méga complot pour me faire passer pour fou? Après tout je suis peut-être au courant de certaine chose, ou croient-ils que le je sois... Une chose est sur il faut que je fasse comme si ne rien n'était... "Alors comment tu vas? Qu'as-tu fais cette semaine?" La question de mon beau père fêlerait le piège! Mais aussi sûr que sa cigarette froide puait à 100 km! Je ne lui dirais rien! Je vais me contenter d'un "Rien comme d'habitude". Et toc! Il ne l'aura pas volé celui là! "Rien" Ce rien signifiait déjà beaucoup, mais il ne faut pas qu'ils se rendent compte que je suis au courant du complot. J'ajoute donc un beau " Comme D'habitude"... heureusement que Claude François passait au vieux poste de radio... Mais il faut qu'ils partent, que je reste seul, je dois réfléchir, trouver les moyens d'échapper au complot... Que faire? Je sais! Appeler l'infirmière! Je me lève donc, je m'approche de la porte et là... Couché sur mon lit j'entendis la voix de l'infirmière me dire, Monsieur Bye vous avez eu un malaise mais tout va bien reposez-vous...

Episode 5 – Sort de ses gongs Cette fois c'est sur... Je suis fou! Le fou de Roi! Celui qui amuse. Celui a qui nous versons quelques goûtes de vin pour qu'il fasse ce petit délire qui amusera tant l'entourage... Enfin c'est ce que je crois, c'est ce que j'imagine du fond de ma chambre blanche entouré de drap blanc et de mur blanc... Car oui! L’asile, du moins ce que j'en vois, est cruellement blanc! Essayez de vous mettre à ma place... Si vous êtes dans un asile c'est sûrement parce qu'un médecin a décidé que vous étiez malade... Que votre cerveau ne fonctionnait pas. Gentiment votre famille vous place dans cette belle chambre et là... Rien, du blanc c'est tout! Pas de photo car je risquerai de faire une fixation affective, pas de vêtement chic (d'ailleurs à qui je les montrerai?) des barreaux aux fenêtres qui ne s'ouvrent pas. Bref un environnement plus blanc que le slip du pape un dimanche de carême, … Ça rend fou toute cette monotonie... Je suis abruti - fou! « C'est fou ce que le mot fou me rend fou... » C'est la phrase, dont je ne suis pas peu fier, que j'ai placé à mon psy il y a quelques heures... J'ai eu droit à un long monologue sur le thème de la maladie et non de la folie... Mais il ne ma toujours pas dit de quoi je souffre exactement... D'ailleurs depuis pas loin de 6 mois que je suis ici je n'ai pas l'impression que quelqu'un me l'ai dit... Et si je n'étais pas fou? Si je savais quelque chose que je ne devrais pas savoir? Comment ce fait-il que je ne me rappel pas de ma femme ni de ma belle famille? Comment expliquer que, en regardant ma femme je songe invariablement à ma secrétaire? Qui, même si elle a de belles cuisses, je ne me rappel pas avoir mis dans mon lit? Bizarre non ? Je ne vois qu’une solution : Je dois absolument me remémorer l'évènement qui a précipité mon délire... Une femme entre, est menacé de mort, me laisse de l'argent, puis me roule un méga patin... Je me retrouve enfermé ici à jouer les fous pour avoir la paix... Tel était le bilan de ces 6 derniers mois... Il me reste une seule chose à faire, sortir d'ici! Trouvez ce que tout le monde sait mais que moi j’ignore… Connaître enfin le secret qui fait trembler le monde au point de m’enfermer et de me faire passer pour fou. Soudain je sentis une sur-dose d'adrénaline monter en moi, j’en avais vraiment marre de toute cette histoire, il fallait que je sorte ! Avec une force dont je ne me croyais pas capable je Réussi a enfoncer la porte de mes poings... Après quelques coups bien placés la porte haute sécurité sauta de ses gonds et le long couloir des chambres s’offrit à moi. Rapidement l'alarme se déclencha, un joli son, celui d'une ambulance, Si DO SI DO... à moins que ce ne soit RE LA RE LA, je ne suis pas mélomane et en fin de compte ce n'est pas le plus important quand on s'évade... Toujours est-il que je me retrouve dans le couloir sans savoir quelle direction prendre... Heureusement de gentils badauds se trouvaient à quelques mètres de moi et je suis sûr qu’ils se feront sûrement un plaisir de me renseigner... Je m'approche donc d'eux et je leur lance un "dites moi mon brave pouvez-vous m'indiquez la sortie svp?" Quelques heures plus tard je me retrouvais attaché sur mon lit avec une jolie infirmière blonde me dire d'une voix suave "Bonjour, n'ayez pas peur, vous avez tenté de vous enfuir, ne craignez rien reposez-vous" Je ne saurais jamais ce qui c'est passé... Episode 6 – Un nouvel espoir ? C'est amusant de constater, quand vous êtes comme moi enfermé avec des neurasthéniques profond, que le moindre petit évènements qui vient perturber votre quiétude éternel, vous marques de façon quasi indélébile! Il y a quelque instant d'ici je viens d'avoir la visite d'un homme qui risque de déterminer une fois pour toute si je ferai partie de la prochaine sélection de l'équipe à la camisole, lors des prochaines olympiade inter psychiatre! En effet, ce matin un homme d'une taille assez petite, encore que petit n'est que très relatif, car il est plus petit que moi mais plus grand que ma femme; qui, elle même est plus grande que sa mère qui est plus petite que son mari qui est plus petit que moi... Bref, un homme d'environ 1m70, vête d'un imperméable bleu foncé, d'un chapeau melon, d'un pantalon bleu et de botte en crocos très peu sexy! Cet homme entra dans ma chambre. Comme je suis poli et que je n'avais rien d'autre à faire je le fis assoir sur la seule chaise de mon mobilier... Comme j'avais eu quelque mauvaise expérience auparavant, je m'assurai de l'existence réelle de ce monsieur en appelant l'infirmière de garde. Une fois tous mes apaisements reçus, je décidai d'enfin l'écouter... - "Monsieur Bye" dit-il! "On vous prend pour un fou!" - "Ah vraiment? Grande nouvelle en vérité" Un instant hésitant, il reprit: - "Monsieur Bye, je veux dire que vous étés ici sans en avoir besoin, on vous ment" - "Vous voulez dire que..." un instant je ne sus quoi dire! C'est quand même terrible que pendant des mois vous clamé partout que vous n'êtes pas vous, on vous soigne, vous pique, vous endors à la première occasion, vous "questionnes" à Gogo! Mais une fois que vous acceptez votre sort! Là, un type de petite taille viens vous rendre visite et vous annonce que vous n'êtes pas fou... -" Je veux dire Monsieur, que vous êtes la victime d'un méga complot..."- "expliquez-vous" Cet homme venait de piquer ma curiosité, je n'en pouvait plus, il me fallait savoir ce que cet homme avais derrière la tête. - "Voilà! Il y a 8 mois, une dame est venu à votre bureau, elle vous a demander de découvrir qui voulait la tuer, c'est bien ça?"- "oui et non! En fait cette dame je l'ai inventé, elle n'est pas réelle..." Je ne savais vraiment plus que penser... Cet homme assis là, pouvait être la preuve que je n'étais pas fou... Je devais en savoir plus, absolument... - "Monsieur Bye, je puis vous assurer que cet dame existe vraiment, et vous devez la retrouver... Je n'ai malheureusement pas le temps de vous expliquer dans les détailles, de votre mémoire doit vous revenir d'elle même. Si je vous révèles tout, vous pouvez sombrer définitivement dans la folie..." - "Mais, dite moi au moins ce que doit chercher, qui êtes vous ?» les idées se bousculaient dans ma tête, je ne comprenais plus rien. "Dite moi, que dois-je faire?"Le petit homme se leva, pris la direction, il semblait souriant, il sonnait, fit signe à l'infirmière qu'il désirait sortir. Quand la porte s'ouvrit, il se retourna vers moi et me dit: -"Ce que vous devez faire? Éviter ce qui vous rend fou, retrouver le calme intérieur, et sortir d'ici... Le plus rapidement possible... Bientôt il vous fera faire un choix, si vous faites le bon, on se rêvera..." J'eus peur de lui posé la question, pourtant je le devais " Et si je fais le mauvais?" - "Alors vous ne saurez jamais la vérité! Chaos Bye!"Il me laissa seul dans ma chambre... Depuis, je me pose cette question, quel est ce choix que je vais devoir faire? Qui était-il? Faut-il croire ce qu'il dit? Soudain la porte de la chambre s'ouvre... c'était l'infirmière: - "Bonjour Monsieur Bye, Alors allez-vous prendre vos médicaments sans résistance aujourd'hui?"

Episode 7 – Enfin Libre ? Depuis la venue de ce mystérieux personnage, J'ai bien réfléchis... Il faut dire que le stock de médicaments que j'ai fait sur mon lit m'aide à y voir plus claire... Je sais maintenant ce qui a pu se passer... Il me reste plus qu’à sortir d'ici, et révéler le scandale au grand jour... Je suis certain que j'ai été victime d'un grand complot, pourquoi moi? Le seul véritable indice dont je dispose est le nom que j'ai entendu avant de m'évanouir... et avant de me réveiller ici...Miss Taylor... Je savait aussi que miss Peggy n'était ni ma femme, ni mon infirmière, elle était présent à mon réveil pour assurer la "soudure" entre mon délire et la réalité... Je sais que les médicaments que l'on me donne sont destiner à me garder dans une douce folie,... Histoire que je pète le plomb et en particulier devant les gens qui pourraient me rendre visite. Oui tout est enfin devenu clair, claire comme la lune, claire comme l'eau, claire comme ma femme... Enfin comme la peau de ma femme... Si j'en ai une?? Enfin bref, je comprends tout... Je dois absolument sortir d'ici, non plus en délirant, mais en étant sur de moi... L'homme m'a demandé de faire un choix... Le voici: fuir pour connaître la vérité... Tiens. Quelqu'un vient?... J'entends le bruit de la clé que entre dans la serrure, Qui cela peut-il bien être? La porte s'ouvre... Une femme? Mais? C’est... "Bonjour mon ange, comment tu vas?" Ma femme? Je la reconnais, C'est une très belle femme à la taille mince, les cheveux noirs et longs... "Salut! Que fais-tu là?" Je ne comprenais rien, Comment ce fait-il qu'après 8 mois dans un asile de fou, soudain, ma femme entre avec les clés comme si elle m'avait vu la veille au dîner de communions de notre petit dernier... "Je suis venu te délivré, Il m'on enfermée, mais je me suis échappée... Sortons vite"... Voilà 8 mois que je suis seul... alors vous pensez... quand une jolie fille vous demande de sortir avec elle, vous n'hésitez pas! Nous longions un long couloir, Passons par diverses portes...Et rapidement, Nous nous retrouvons dehors... sans encombre... Mis par le chien que nous avons du enfermer, les deux gardes assommé et les 6 policiers que nous avons semé... Tout c'est très bien passé... Suivant le dédale des rues, courant, sautant, regardant aussi souvent derrière que devant; Méprisant la pleine lune, si propice au amoureux, mais si funeste aux fugitifs. Nous nous trouvons a présent hors de danger... Mais toujours pas avec mes réponses... cette sortie, si rapide, si soudaine fut-elle, me semble totalement anecdotique par rapport au combat qui me reste à livrer... Un combat pour la vérité... un combat que désormais je ne mènerais plus seul... J'ai ma femme à mes côtés... Je me souviens, elle s'appelle Brigitte, Nous somme marier depuis 1 an, un magnifique mariage... A nous deux Miss Taylor! FIN SAISON 1