Le spin of de l'univers fantastique de Nanard

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Nanard essaye d'écrire

Fil des billets - Fil des commentaires

mar. 9

Résultat du sondage

Il a bien fait, il a du talent 83.33 % 5

Je n'aime pas, mais félicitation 0 % 0

Pauvre de nous ! Que c'est mauvais 0 % 0

c'est son choix et je m'en fou 16.67 % 1

Nombre de votes : 6

fév. 25

Un héritage encombrant ! 5

Benjamin et Bernard entre dans la salle à manger. Etienne, Charles, Magalie et Claire sont présents dans la pièce.

Bernard (essayant d'éviter toutes questions): Eh bien ce week-end nous réserve des surprises, devinez qui nous revient?

Claire (se levant en direction de la porte où se trouve caché Benjamin) Oh mon fils, quelle joie de te revoir !

Elle se rend compte qu'il ne s'agit pas de Simon. Mais.... Mais Qui êtes-vous? Bernard (avant qu'une autre personne n'intervienne): Ben enfin voyons Claire, tu ne reconnais plus ton fils?

Claire: Mais ce n'est pas Simon

Magalie: Biensur que non, c'est Jean.

Claire: Jean?

Bernard: Voyons tu ne te souviens plus de ton autre fils.

Magalie: Elle doit être émue par le choc des retrouvailles. Viens maman, je vais t'expliquer.

Bernard: Tu veux dire que tu vas l'allonger, pour qu'elle se remette?

Magalie: Euh, oui naturellement.

Etienne (surpris): Je ne savais pas que vous aviez deux enfants

Bernard: Moi non plus. Enfin je veux dire, ça fait tellement longtemps que nous n'avons plus vu Jean

Charles: Ce sont les joies de cette famille, le matin vous vous réveillez à trois, le soir vous avez une tribu.

Etienne, s'adressant à Benjamin: mais dite moi, c'est bien vous qui revenez d'Afrique?

Benjamin: Exact monsieur et les merveilles que j'y ai vus valent à elles seules le fait d'être privé de cette magnifique famille.

Bernard: naturellement, tu nous feras le plaisir de conter tes découvertes à notre ami Etienne.

Benjamin: Avec plaisir, père.

le dada vin? Si code ;-)

J'ai envie de consacrer la journée à la littérature. Ben oui, comme depuis deux semaines je fais partie de ce monde magique qui s'appelle les auteurs, j'ai aussi envie de jouer ma star.

Aujoud'hui, c'est le jour du: Code Dada vin? Si?

C'est parti:

Dada, n'aime rien, vu qu'il détruit tout. Pourtant, détruire c'est aimé... Car, nous ne pouvons faire que ce que nous aimons. Pour créer un mouvant si fort, il faut de la passion. Hors la passion n'est-elle pas en contradiction avec le mouvement? Pourquoi je vous parle de ça? Ben à cause du titre (bande de moules). Car comment voulez-vous que j'occupe ce blog tous les jours si je n'entre pas dans des délires aussi absurde que le Dada? Car, chacun le sais, être dadaïste n'est finalement qu'un retour à l'enfance. Voilà pourquoi dada n'a qu'un temps.

Ce blog aussi.

Non je vous rassure je n'ai pas l'intention de fermer ce blog, mais un jour ce sera le cas... On peut être dada un temps, après on devient un âne. Ce qu'on aime on le brule, sinon c'est lui qui nous détruit ! (c'est joli ça)

Donc pourquoi je vous parle de dada (à cause du titre, bande de moules). Et aussi parsqu'il y a longtemps que j'en avais envie. J'aime cette idée un peu décalée. Nous ne faisons rien de neuf, alors retournons en arrière pour trouver l'originalité de demain. Soyons dada, car dada n'est plus. Soyons jeunes, car nous ne le sommes plus. Ceci n'est pas un texte disait l'autre... Ceci est une pipe... (bah oui je ne sais pas dessiner).

Soyons dada, car demain nous serons réaliste, après demain surréaliste ! Soyons dada, car c'est drôle, soyons dada, car ce ne l'est pas! Pêtons tous un câble.

Jouons avec les mots avant de les jetter! Jouons avec l'art, il se fout assez bien de notre gueule comme ça.

En hommage à Dada, une pensée morte avant la guerre...

fév. 19

Un héritage encombrant ! 4

Magalie: Oh ! Mais papa, j'ai une idée. Il est comédien, il pourrait jouer le rôle de Simon? N'est-il pas en Afrique pour son programme scolaire?

Bernard (ironique): Oh, mais c'est vraiment une bonne idée ça. Charles? Préparez la chambre de Simon, il va revenir.

Charles: Je m'en réjouis Monsieur.

... Quelques heures plus tard, juste avant de passer à table, Benjamin sonne à la porte et Charles va lui ouvrir.

Charles: Ah Monsieur Simon, nous sommes vraiment heureux de vous revoir.

Benjamin: Simon? Non, je suis Benjamin et je ne crois pas vous avoir déjà vu.

Bernard: Laissez Charles, je n'ai pas encore eu le temps d'informer notre invité sur son nouveau rôle.

Benjamin: Un rôle? Mais je ne viens pas jouer un Rôle je viens pour Magalie.

Bernard: Oh ne soyez pas grossier. D'ailleurs vous mangerez bien avant non? Bien, j'ai à vous parler assoyez-vous. Ma fille me dit que vous êtes comédien?

Benjamin: Oui c'est exact monsieur. Je dois vous dire que ma situation est stable. Je joue actuellement un petit rôle dans la série à succès "Destin de l'amour sous la lune". Soyez certain que je suis capable d'assurer l'avenir de Magalie.

Bernard: C'est bien dommage.

Benjamin: Pardon?

Bernard: Oui, je voulais vous proposer quinze mille euros pour un rôle d'un week-end.

Benjamin(méfiant): Et je dois tuer qui pour ce prix-là?

Silence

Bernard (en haussant la voix): Personne voyons. Non, je veux que vous preniez la place de mon fils Simon, qui vient juste de rentre de Gambie où je lui avais demandé de visiter un petit village, les coulignaris.

Benjamin: Euh si vous voulez oui.

Bernard: Je veux aussi que vous expliquez à l'homme que je vais vous présenter que la mine de diamants que le village détient est l'affaire du siècle. Si à la fin du week-end Etienne repart avec la concession de la mine et du village, l'argent est à vous.

Benjamin: Et vous me donnez la main de Magalie.

Bernard: Quoi? Jamais !

Benjamin: Alors, dans ces conditions je refuse.

Bernard (essayant de trouver une parade): Attendez, je vous propose ceci : réussissez et nous organiserons le mariage dans un an.

Benjamin: Six mois

Bernard neuf mois !

Benjamin: 3 mois !

Bernard: Six mois !

Benjamin: Génial topez là.

Bernard (se sentant visiblement piégé): Bon c'est entendu. Donc vous avez compris, à partir de maintenant vous êtes mon fils Simon.

Benjamin: C'est un rôle facile n'ayez crainte. Au fait Magalie est-elle là?

Bernard (ironique): Elle nous attend à table, mais n'oubliez pas que vous êtes frère et soeur, il vaudrait mieux éviter certains gestes.

fév. 9

Un héritage encombrant ! 3

Etienne: Une mine? Mais une mine de quoi?

Bernard: Mais de tout, mon ami, de tout; De l'or, de diamant, de cuivre !

Etienne: Je vois et vous avez besoin de moi pour financer le forage de la mine?

Bernard: Non, je veux vous la vendre.

Etienne: Ah bon ? Mais pourquoi vous ne gardez pas ?

Bernard: Nous n'avons pas les moyens. Et puis vous connaissez Claire, elle trouve que la mer du nord c'est loin, alors l'Afrique.

Etienne: L'Afrique? Je pensais que le terrain était en Gambie !

Bernard (voulant manifestement accélérer les choses): Bien, Etienne, mon fils Simon rentre d'Afrique très bientôt. Je lui ai demandé de visiter la région, il vous en parlera mieux que moi, Naturellement vous êtes mon invité. Charles, s'il vous plait.

Charles: Monsieur ?

Bernard: Charles, voulez-vous préparer la chambre d'ami pour notre ami Etienne. Nous attendons avec hâte que Simon rentre d'Afrique.

Charles: Monsieur Simon est donc de retour ? C'est madame qui sera heureuse.

Bernard: comme vous dites. Bernard se retrouve seul dans le salon.

Bernard: Bien, Simon ne rentra pas avant des mois, il me suffit de trouver un remplaçant. Quant à Claire mieux vaut ne rien lui dire.

Magalie entre dans le salon.

Magalie: Salut papa, alors cette journée? Moi j'ai joué deux heures je suis crevée.

Bernard: Il va pourtant falloir que tu sois en forme. J'ai invité ton grand ami.

Magalie: Quoi? Benjamin est là?

Bernard (hésitant): Benjamin? Mais c'est qui celui-là?

Magalie (se rendant compte de son erreur): Eh bien quoi, il faudra bien que vous le sachiez un jour, c'est mon fiancé. Il te plaira, il est dans la comédie.

Bernard: La comédie? Mais c'est génial ça. Et il ne sera pas libre pour le week-end ton fiancé?

Magalie (folle de joie): Vraiment ? Oh c'est fantastique.

Bernard: Mais à une condition. Il ne faut pas qu'Etienne se doute de quelque chose. Il doit repartir avec la concession d'une mine en Gambie, c'est une priorité.

janv. 20

Un héritage encombrant ! 2

Bernard s'adressant à Claire: Toujours est-il que nous nous retrouvons avec un village sur les bras.

Charles: Je savais que monsieur à le bras long.

Claire en direction de Charles: Oh vous ça suffit, ne vous mêler pas de la conversation. Allez plutôt me préparer un bon jus de fruit.

Charles: Bien madame.

Bernard visiblement dans son monde : J'ai une idée. Etienne est éperduemment amoureux de notre fille. Si je lui faisais croire qu'avec le rachat de cette concession il pourrait avoir la main de Magalie?

Claire qui a entendu les pensées de Bernard: Mais vous n'y pensez pas très cher. Notre fille n'acceptera jamais d'épouser cet homme stupide.

Bernard énervé: Il est stupide mais riche. Et puis je ne parle pas de l'épouser, mais de... disons de l'exciter quelque peu. Il se dirige vers le téléphone.

Bon c'est décidé, je lui demande de passer le week-end à la maison. Je l'aurai sous la main et je saurai le convaincre.

Allô? Etienne?Comment allez-vous? Magalie m'a demandé de vous inviter pour le week-end. Vous pouvez être là dans une heure? Très bien.

Une heure plus tard on sonne à la porte Charles va ouvrir.

Charles: Ah Monsieur Etienne, nous vous attendions avec impatience.

Etienne: Ma présence était-elle si désirée?

Charles: Elle était même indispensable au bonheur de cette famille.

Etienne charmé: ça me touche merci. Au fait, Mademoiselle Magalie est-elle là?

Charles: Non Monsieur, elle est à son cours de tennis, elle rentrera plus tard. Mais monsieur vous attends, je vais le chercher de ce pas.

Etienne: Merci bien

Bernard entre dans le salon

Bernard: Ah ce cher Etienne. Quel plaisir de vous voir.

Etienne: Tout le plaisir est pour moi. Quand vous m'avez dit que votre fille voulait me voir, j'ai accouru.

Bernard étonné: Ma fille?

Etienne: Ne m'avez-vous pas dit qu'elle désirait me voir.

Bernard, après un bref instant de surprise: Ah ma fille, Magalie. Elle à son cours de tennis, mais j'imagine déjà son visage d'ange épanoui quand elle vous verra.

Etienne: J'en suis ravi !

Bernard, se dirigeant vers une petite bibliothèque sort un atlas : Bon, laissons ma fille à ses professeurs et parlons de choses sérieuses. Connaissez-vous les coulignaris?

Etienne: Non, est-ce un nouveau groupe de rock?

Bernard en parlant pour ne pas être attendu: C'est ça crétin... Non, il s'agit d'une peuplade de Gambie, il possède une petite mine de diamants.

Etienne perpelexe: Fort bien, mais ou voulez-vous en venir.

Bernard prenant l'atlas et s'asseyant près d'Etienne: Figurez-vous que ma femme vient d'hérité du village et de la mine.

janv. 19

Un héritage encombrant !

Situation: Un appartement, des meubles de luxes,

Personnages: Charles, le major d'homme, Bernard, le mari, Claire, la femme, Simon le fils, Magalie, la fille, Benjamin le comédien, Etienne, l'homme d'affaire.

Acte 1 : Quand on ne sait pas quoi faire de son argent.

"Dring, Dring"

Bernard: Eh bien Charles, allez répondre au téléphone.

Charles, non chalent: Oui monsieur. Allô ici la maison des Dufermont j'écoute. Ah? Oui très bien. Monsieur, il y a ici un certain Monsieur Loyal qui souhaite vous parler.

Bernard: Ah oui, c'est le notaire de madame. Passez le moi. Allô? Hubert? Quoi de neuf vieux bandit? L'oncle de ma femme est mort? C'est triste ça. Une concession? En Gambie? Mais que voulez-vous que... Ah il est lié à l'héritage? Eh bien vendez le terrain ! Vous ne pouvez pas? L'oncle de ma femme s'y est opposé... Mais je vais lui casser les reins moi.

Charles qui fait le ménage dans le salon (voix passive) : Ce ne sera pas possible monsieur est allergique à la poussière !

Bernard se retournant vers charles: Occupez-vous de nos poussières vous! Allô Hubert? Mais c'est dramatique ça. Que voulez-vous que je fasse d'un terrain en Gambie? Refuser? Mais vous connaissez ma femme aussi bien que le connait !

Charles en se tournant pour ne pas être entendu : il ne croit pas si bien dire

Bernard regardant Charles : Qu'est-ce que vous dites ?

Charles: Rien Monsieur, je range.

Bernard: Allô? Mais c'est très grave ça ! Je n'ai pas les moyens d'entretenir un village en plus ! Je dois absolument m'en débarrasser. C'est ça. Aurevoir ! - il raccroche et s'adresse à Charles: Allez me chercher madame, dites-lui bien que c'est urgent.

Charles sort de la pièce et Bernard reste seul.

Bernard s'assoie sur le canapé: Un village ! Voilà que ma femme hérite d'un village ! Il ne pouvait pas nous laisser de l'argent ou un tableau? Voilà ce que c'est que de vivre comme un original, on se retrouve avec des héritages à la con.

Claire entre dans le salon (d'une voix enjouée): Me voilà! Alors, mon chéri, Clarles me dit que tu as une bonne nouvelle à m'annoncer.

Bernard: Effectivement, ton oncle est mort.

Claire s'assoie effondrée sur le canapé: Oncle Henri est mort?

Bernard visiblement énervé: Mais non, lui il est en pleine forme. Il s'agit de votre autre oncle, Fabrice.

Claire étonnée: Tonton Fafa? Mais aux dernières nouvelles il était en Afrique ?

Bernard: Et alors, je ne vois pas le rapport? Et puis vous ne regardez pas les infos? En Afrique on meurt tous les jours!

Claire: Oui, mais il va me manquer il était si original.

Bernard de plus en plus agacée: Mais vous ne l'avez pas vu depuis plus de 15 ans.

Claire se mouchant: Mais quand même. Il a laissé un testament?

Bernard se retournant vers Charles toujours présent à faire le ménage: Décidément, elle récupère vite.

Il vous demande de subvenir au besoin d'un petit village: Les coulignaris

Claire: Il nous laisse un village? Comme c'est mignon.

Bernard: Pas un village un terrain, lié au village.

Charles en rangeant des cousins: Que monsieur ne compte pas sur moi pour y faire le ménage.

janv. 13

Bildelberg: essai partie 2

Le candidat à la présidence était appeuré. Ces hommes capables d'enlever un personnage comme lui étaient certainement capable de tout.

- Que me voulez-vous? Demanda finalement Van Harteveld.

- Nous vous avons choisi pour être le prochain président de notre pays.

Benjamin eu un petit rire nerveux. Toujours aveuglé par la lumière qui était dirigée dans la direction, il parvint néanmoins à distinguer une silhouette. Il apperçu en effet l'ombre d'un homme de corpulence assez forte assis dans un fauteuil visiblement fort confortable.

- Si vous voulez me voir élu, alors votez pour moi dans un mois ou donnez-moi de l'argent pour financer ma campagne. Mais il n'était pas nécessaire de faire tous ces mystères.

Soudain, la lumière s'éteignit, Benjamin mis quelques secondes à s'adapter à la pénombre. Puis le gros spot s'éclaira à nouveau. L'homme repris alors son monologue

- Comme vous le voyez vous êtes un jouet pour nous. Nous pouvons vous aveugler, vous tuer, vous réduire au silence quand nous le désirons Un frisson d'horreur traversa tout le corps du politicien. Il se sentait piégé, à la merci de ces individus. L'homme, caché derrière les lumières, remarqua la peur de Van Harteveld, il s'empressa d'ajouter.

- Si vous pensez pouvoir nous échapper. Vous devez savoir que nous avons déjà un joli tableau de chasses avec les présidents. Nous avons Kennedy naturellement, mais aussi Nixon, De Gaule, Léopold III, Doumer, Musolini, Le Tsar Nicolas II et bien d'autres encore.

Benjamin se raidit et essaya de riposter, au moins verbalement aux menaces de son interlocuteur.

- Vous pensez m'impressionner? Cria-t-il en direction du grand phare lumineux.

- Pas vraiment, dit l'homme. Mais si nous avons pu détruite ou faire fléchir tous ces hommes, vous ne nous poserez pas beaucoup de problèmes. Mais encore une fois rassurez-vous, nous voulons simplement nous assurer que vous respecterez notre marché.

- Je n'ai pas le souvenir de m'être engagé avec vous en quoi que ce soit. Répliqua Benjamin de plus en plus sur les nerfs.

- Monsieur vous voulez jouer dans la cour des grands. A vous d'en assumer les conséquences, fit l'homme toujours de sa voix métallique.

- Qu'attendez-vous de moi exactement? Demanda avec résignation le candidat à la présidence.

- Oh rien de bien particulier. Nous vous demandons de renoncer à votre projet de loi contre les armes. De plus, nous vous demanderons de soutenir la guerre en Palestine. En échange nous vous accorderons une remise à niveau de votre économie pendant deux ans. Le taux de chômage de votre pays est assez affolant. C'est mauvais pour les affaires. Naturellement nous vous demanderons de nommer comme ministre les personnalités que nous vous désignerons.

- Et si je refuse? Demanda Van Harteveld?

- Nous ne pouvons malheureusement pas truquer les élections, mais un scandale est si vite arrivé. Vous pouvez aussi renoncer à la présidence. Ce serait regrettable pour tout le monde.

janv. 9

Message bizarre...

Pom pom pom pom. Ici radio Bruxelles.

Les belges parlent aux belges.

Veuillez tout d'abord écouter quelques messages personnels

- On a spoutchi la voiture de Dino, il faut l'aider

- El berloque d'el castofior ont été piqués

- Abi y fau sougni !

- Y d'a pu lo dans el frigo

Ceci clôture nos informations. A bientôt

déc. 17

Rencontre improbable suite

Suite de la rencontre improbable...

Napo: mais pour qui te prend-tu pour me parler comme ça. Tu n'es qu'un vulgaire paysan !

L'homme: Ah non, on ne dit plus paysan, mais Agriculteur. Le mot vulgaire serait fermier. Et si vous voulez parler chic on dit Ingénieur agronome.

Napo: Tu élèves pourtant des vaches et tu cultives des betteraves...

l'homme: Hé oui, c'est ça les joies du monde moderne. Autre fois un imbécile pouvait être roi, aujourd'hui il faut trois ans d'étude pour faire pousser les betteraves.

Napo: Et c'est un progrès?

L'homme: c'est une avancée, quant à savoir si c'est un progrès... Une chose est certaine, c'est le monde d'aujourd'hui.

Napo: De toute façon je ne suis pas un fermier, mais un général

l'homme: Bah vous savez, ça ne sert plus à grand-chose aujourd'hui.

Napo: Et pourquoi donc? Qui va défendre le pays si on nous attaque?

L'homme: Ben franchement je ne vois pas qui nous attaquerait et nous avons des missiles, des satéllites, les Américains... bref on est plutôt blindé de ce côté-là.

Napo: Mais c'est quoi tout ça? Tu veux dire que nous n'avons plus besoin d'armée?

L'homme: Oh ça... Uniquement pour faire de "l'humanitaire" comme ils disent. En gros envoyer nos soldats se faire tuer dans d'autres pays qui n'ont pas demander d'aide.

Napo: C'est certainement pour les conquêtes, le profit.

L'homme: Oh pour le profit, certainement oui. Le profit de nos dirigeants. Car pour ce qui est du citoyen ordinaire il s'en fout pas mal.

déc. 11

Rencontre improbable

Une histoire me traverse l'esprit pour le moment. Je vous la livre donc. Il s'agit d'une rencontre improbable entre l'empereur Napoléon 1er et une personne de notre temps:

Napoléon s'approche d'un homme vêtu de façon moderne, il le toise et lui tend la main. L'homme la lui serre sans grande conviction en le prenant pour un fou.

Napo: Qui êtes vous?

l'homme: Ben je m'appelle Jean et toi qui tu es?

Napo: Moi? Mais je suis l'empereur

L'homme: L'en???

Napo: pereur ! Tu ne me reconnais pas?

L'homme: Ben, tu ressembles à l'autre là. Celui qui est venu et qui a vaincu.

Napo: Non, ça c'est César. Moi je suis l'empereur Napoléon.

L'homme: Ah? Ben moi c'est Jean.

Napo: Jean comment?

L'homme: Jean Duchemin

Napo: Quel nom commun. Des Duchemins il y en a plein les rues. Des Napoléon 1er empereur de tous les Français, il n'y en a qu'un.

l'homme: Justement, mon commun est unique alors que votre spécificité est commune.

Napo: Comment ça?

L'homme: Eh bien, il y a certainement des dizaines de Jean Duchemin dans le monde, mais il n'y en a qu'un qui parle à l'empereur des Français. Tandis qu'un empereur s'adressant à un paysan sans identité c'est commun !

Napo: Oui peut-être mais j'ai fait de grandes choses. Je suis célèbre.

L'homme: Il est vrai que je n'ai rien fait de vraiment hors du commun. Mais j'ai une famille à charge, des enfants, un métier respectable et des amis aimants.

Napo: J'ai aussi une femme et des enfants

L'homme: les miens sont légitimes quant à ma femme j'ai la faiblesse de croire qu'elle m'a épousé par amour et non par intérêt ou par force.

A suivre ou non? A vous de voir

nov. 20

Victory: Contact 1/5

Quelques minutes avant le départ de l'escadron, Nastasi et Malhax se retrouve dans le hangar qui contenait les Cobras.

Malgré sa rétisance, Malhax avait désidé de ne rien montré à son épouse. Après tout, il était aussi le second du batiment et il ne pouvait pas aller à l'encontre de son capitaine.

Nastasi, elle, avait un grand sourire. Elle était sur le point de commander la compagnie Alpha pour une mission d'importance. Elle aurait pu croire un instant qu'elle devait cette promotion à son mari, mais la réaction de celui-ci lui prouvait que c'était pour ses compétences et non pour son mariage qu'elle otenait ce commandemant.

Le lieutenant pensait aussi au poste de chef de la sécurité, laissé vacant depuis l'attaque des Providiens il y a un an. Elle savait que son avenir dépendait de cette mission et elle était bien résolue à la réussir.

" N'ai pas peur" lui dit-elle en le regardant dans les yeux

"Promets moi au moins de ne prendre aucun risque. Je ne veux pas te perdre" La voix de Malhax était tremblante et très faible. Son visage était blanc, presque transparent. il essayait malgré tout de se contrôler. Après tout il était un officier et ne devait pas montrer ses faiblesses devant ses hommes.

"Nataniel, il ne faut pas avoir peur, il s'agit juste d'une mission de routine, je ne risque pas grand chose. De plus je vais commander le meilleur escadron de flotte. Allez commander on se reprend!"

Nastasi embrassa tendrement son mari puis se dirigea vers la piste d'envolle. Son Cobra Z-O était fin prêt pour le décolage.

Nastasi décolla la première, rapidement suivie par les membres de l'escadron. Au total ils étaient vingts. Tous prirent possistion autour du lieutenant, leur chef de mission et pilote du vingt et unième Cobra Z-O.

"Bien" dit-elle à destination de tous les chasseurs

"Vous connaissez notre point de chute, je vous demande de rester en formation serrer jusqu'à l'approche du Galbator. Là Cobra deux et quatre vous vous dirigerez vers l'arrière du vaisseau et vous assurerez de son état. Ensuite j'irai sur sa pacerelle pour inspecter le vaisseau."

Le trajet vers le Galbator se fit s'en encombre. Il fallait environ deux heures pour atteindre l'endroit d'où l'appel de détresse avait été émis. Durant cette période, les pilotes de l'escadron éprouvèrent les nerfs et les capacités de chef du lieutenant Nastasi. Les uns rompant la formation, les autres frôlant les ailes du Cobra de Nastasi; D'autres encore essayèrent de lui brouiller ses communications. A chaque fois elle s'en sortis à merveille, évitant les obstacles, manoeuvrant à la perfection, arrivant même à brouiller les communication des autres Cobra s'amusant de leur réaction. mais quelques minutes avant le contact avec le Galbator, elle exigea et obtint le calme et la concentration. Tous à ce moment là était persuadé qu'elle était faite pour être le chef de la sécurité du Victory

Pour la terre 1/7

Elle me regarda un petit moment en silence et avec un grand sourire sur ses lèvres. Puis toujours d'un air qui laissait supposer des milliers de choses elle me lança:

- Mais Nicolas n'aurait pas pu s'occuper de vous aussi bien.

J'hésitais à répondre. Après tout je ne la connaissais pas depuis très longtemps et j'étais marié. Deux bonnes raisons pour ne pas lui sauter au coup. Pourtant, je sentais une sorte d'alchimie entre nous. Une complicité naissante qui pouvait déboucher sur une amitié durable. En attendant, il fallait trouver une explication plausible à ce crâne... Et son trou de balle. Plusieurs pistes s'offraient à nous. Nous pourrions par exemple prouver que ce trou a été fait après la mort d'Hector ou encore que ce trou est le résultat d'une collision avec une corne d'un animal ou d'une flèche ennemie. C'est cette dernière option que nous décidons de garder. Durant les trois jours qui suivirent, nous avons analysé, expérimenté et testé une série d'arme utilisée à l'époque néanderthael.

Les premières analyses montrèrent qu'il était impossible qu'une pierre ou un cailloux puissent créer un pareil orifice. Nous nous sommes donc penchés sur une autre hypothèse. C'est Nancy qui trouva l'idée, elle arriva tout sourire un beau matin dans mon bureau et m'annonça presque en hurlant :

- Voilà, le problème est réglé j'ai trouvé la solution.

- Je suis ravis de voir que cela vous rend heureux, mais pouvez-vous me dire de quoi vous parlez?

- Je suis ravis de voir que cela vous rend heureux, mais pouvez-vous me dire de quoi vous parlez ?

- Un javelot ! Dit-elle d'une voix enjouée.

- Que voulez-vous dire? Demmandais-je avec curiosité elle s'approcha de moi et se saisis de mon clavier d'ordinateur. Elle pianota quelques instants et demanda à IA1 de sortir le dossier C-T 02. Rapidement une petite animation apparu sur mon écran. On pouvait y voir la représentation d'un homme lançant un javelot en direction d'un autre homme.

- Normalement, dit-elle. Si un homme envoi un javelot avec une pointe de minimum dix centimètres de diamètres et qu'il le lance avec une vitesse d'au moins cinquante kilomètres heure et que l'homme est à moins de cent mètres de distance. Il est possible que le choc de l'impact produisent le même effet qu'une balle de révolver. J'ai procédé à une série de teste et j'arrive à cette conclusion dans quatre-vingts pourcent des cas.

- Et c'est suffisent pour devenir notre version officielle ? L'interrogeais-je.

- C'est en tout cas mieux que rien. Je vous rappelle que dans notre cas nous devons simplement trouver une solution plausible aux yeux du monde. Nous n'avons pas besoin d'être précis, juste de pouvoir convaincre un maximum de monde.

- Et si quelqu'un démonte votre argument? Demmandais-je en la regardant droit dans les yeux.

- C'est une bonne question fit-elle en soutenant mon regard. Mais plus notre théorie sera discréditée et plus nous feront croire aux gens n'importe quoi.

Pour la terre 1/8

Je n'arrivais pas à comprendre ou le professeur voulait en venir. Le crâne hormis cette cavité ressemblait vraiment à un crâne de néandertael. Il n'avait rien avoir avec la morphologie du Gronick que j'avais vu sur l'écran d'ordinateur lors de mon premier jour dans le centre. Nicolas et le professeur Largussen, semblait deviner ma perplexité, ils entreprirent dont de m'expliquer plus clairement leur théorie.

- Voyez-vous commença Nicolas. Vous savez déjà que les ANGEs sont capables de contrôler les hommes par la pensée. Nous pensons aussi que cette capacité leur vient d'une disposition physique leur permettant de communiquer par télépathie. Nous savons aussi qu'ils occupaient la terre avant nous. Il n'est donc pas impossible d'imaginer que certains d'entre eux soient revenus pour nous observer. Une dispute ou un accident a pu tuer notre ami Hector. Quant à sa morphologie, si nous avons évolué pourquoi ne l'auraient-ils pas fait?

- ou alors il s'agit d'une autre race, fis-je timidement.

A mes mots Nancy, Nicolas et Largussen se tournèrent vers moi, comme s'ils apercevaient le messie en personne. Je les dévisageais sans trop comprendre ce qui se passait. Soudain, John Mc Caine entra dans la pièce sans que je puisse savoir d'où il venait. Il s'approcha du professeur Largussen et lui tapota l'épaule.

- Alors professeur, ne vous avais-je pas dit que Monsieur Leburton nous réserverait de bonne surprise?

- Il est vrai que nous étions tous concentrés sur les Groninck et que je n'avais absolument pas envisagé cette option.

- Monsieur Mac Caine, fis-je en le regardant droit dans les yeux. Je pense que si nous voulons avoir une chance de connaître le fin mot de l'histoire, ce n'est pas en restant ici que nous y parviendrons. Nous devons nous rendre sur les lieux où le crâne a été découvert.

LE CRANE A ETE DECOUVERT EN AFRIQUE CENTRAL A QUELQUE KILOMETRE DE LUSAMBO AU CONGO

La voir d'IA1 intervenait comme pour répondre à une question que personne n'avait posé.

- En route pour le Congo chantonna soudain Nancy en me tirant par le bras vers la sortie du laboratoire. Un instant surpris par son geste je finis par quitter des yeux John et à la suivre dans le couloir. Mais avant de quitter la pièce je pris le temps d'inviter Nicolas et Lars dans le salon.

Pour la terre 1/6

Elle me regarda un petit moment en silence et avec un grand sourire sur ses lèvres. Puis toujours d'un air qui laissait supposer des milliers de choses elle me lança:

- Mais Nicolas n'aurait pas pu s'occuper de vous aussi bien.

J'hésitais à répondre. Après tout je ne la connaissais pas depuis très longtemps et j'étais marié. Deux bonnes raisons pour ne pas lui sauter au coup. Pourtant, je sentais une sorte d'alchimie entre nous. Une complicité naissante qui pouvait déboucher sur une amitié durable. En attendant, il fallait trouver une explication plausible à ce crâne... Et son trou de balle. Plusieurs pistes s'offraient à nous. Nous pourrions par exemple prouver que ce trou a été fait après la mort d'Hector ou encore que ce trou est le résultat d'une collision avec une corne d'un animal ou d'une flèche ennemie. C'est cette dernière option que nous décidons de garder. Durant les trois jours qui suivirent, nous avons analysé, expérimenté et testé une série d'arme utilisée à l'époque néanderthael.

Les premières analyses montrèrent qu'il était impossible qu'une pierre ou un cailloux puissent créer un pareil orifice. Nous nous sommes donc penchés sur une autre hypothèse. C'est Nancy qui trouva l'idée, elle arriva tout sourire un beau matin dans mon bureau et m'annonça presque en hurlant :

- Voilà, le problème est réglé j'ai trouvé la solution.

- Je suis ravis de voir que cela vous rend heureux, mais pouvez-vous me dire de quoi vous parlez?

- Je suis ravis de voir que cela vous rend heureux, mais pouvez-vous me dire de quoi vous parlez ?

- Un javelot ! Dit-elle d'une voix enjouée.

- Que voulez-vous dire? Demmandais-je avec curiosité elle s'approcha de moi et se saisis de mon clavier d'ordinateur. Elle pianota quelques instants et demanda à IA1 de sortir le dossier C-T 02. Rapidement une petite animation apparu sur mon écran. On pouvait y voir la représentation d'un homme lançant un javelot en direction d'un autre homme.

- Normalement, dit-elle. Si un homme envoi un javelot avec une pointe de minimum dix centimètres de diamètres et qu'il le lance avec une vitesse d'au moins cinquante kilomètres heure et que l'homme est à moins de cent mètres de distance. Il est possible que le choc de l'impact produisent le même effet qu'une balle de révolver. J'ai procédé à une série de teste et j'arrive à cette conclusion dans quatre-vingts pourcent des cas.

- Et c'est suffisent pour devenir notre version officielle ? L'interrogeais-je.

- C'est en tout cas mieux que rien. Je vous rappelle que dans notre cas nous devons simplement trouver une solution plausible aux yeux du monde. Nous n'avons pas besoin d'être précis, juste de pouvoir convaincre un maximum de monde.

- Et si quelqu'un démonte votre argument? Demmandais-je en la regardant droit dans les yeux.

- C'est une bonne question fit-elle en soutenant mon regard. Mais plus notre théorie sera discréditée et plus nous feront croire aux gens n'importe quoi.

Pour la terre 1/5

Je profitais de ma soudaine solitude pour penser à tous les évènements de ces derniers jours. Il y a une semaine encore j'étais chez moi en train de préparer mes leçons et aujourd'hui je me retrouve seul au monde dans cette agence dans un pays inconnu. C'était beaucoup pour un homme qui n'a jamais recherché l'aventure. Je repensais aussi au crâne. Comment était-il possible d'un homme vivant à une époque ou le feu était considéré comme magique, pouvait se retrouver avec un impact de balle de fusil ? La curiosité et surtout l'envie de savoir, me décidèrent de rejoindre une heure plutôt que prévu, le docteur Largusen.

Je le retrouvais, toujours en compagnie de Nicolas Brices. Le docteur était occupé à analyser une partie du crâne au microscope électronique. Je me raclais la gorge afin de faire comprendre aux deux hommes que j'étais présent.

- Ah vous voici déjà ? Fit Largusen d'un air dépité. Je n'ai pas vu le temps passé. Il faut dire que cette découverte est très intéressante, pas vrai Nic?

- Effectivement professeur ! Répondit Nicolas qui pianotait sur un clavier d'ordinateur. Mais nous n'avons pas perdu de temps. Nous avons pu établir avec certitude l'âge d'Hector et nous savons aussi qu'il s'agit bien d'une balle de révolver. Du calibre 45 pour être exacte.

- Et Qu'elle est l'âge d'Hector? Lui demandais-je?

- Environ quatre mille ans. Répondit Largusen. Bien sûr je peux me tromper, mais la marge d'erreur est d'environ cent ans.

Je restais perplexe, je n'arrivais pas à concevoir qu'un homme néandertalien puisse recevoir une balle de révolver. Il y avait certainement une explication logique à toute cette histoire. Mais le plus important était naturellement d'avoir une version plausible pour le grand public. Je décidais donc de continuer à diviser mon équipe en deux groupes, Nicolas et Largusen devront trouver l'explication réel. Quant à Nancy et moi, nous nous occuperons de la version populaire.

Je remontais donc dans la grande salle du quatorzième étage, l'endroit où j'avais été accueilli dès mon arrivée, afin de retrouver Nancy Fontaine. L'aménagement de la pièce était assez particulier. IA1 occupait l'espace central et les bureaux étaient disposés autour de l'énorme serveur. Un clavier et un écran holographique se trouvait juste en face de l'ascenseur.

Je contournais par la gauche l'énorme central informatique, pour me rendre directement au bureau de Nancy. Malheureusement je ne la trouvais pas. Je décidais donc d'attendre son retour. Comme l'attente se faisait longue, je profitais d'être seul dans son bureau pour jeter un coup d'oeil discret sur son bureau. Je pouvais constater qu'être belle et ordonnée n'était pas forcément compatible. Le désordre qui régnait sur ces meubles avait quelque chose d'artistique. Tous les objets, toutes les feuilles s'entre croisaient de tels façon que l'on pouvait croire que c'était voulu. Sur le bureau on pouvait distinguer une photo d'elle en compagnie d'une jeune enfant. Toutes deux semblaient heureuses. Cette photo me rappelait combien mes proches me manquait. Comme si elle avait senti mon mal être, Nancy arriva dans la pièce. Comme elle m'apercevait au travers la longue vitre qui séparait les différentes pièces, elle eu un beau sourire.

- Alors, Gaston, vous m'attendiez? fit-elle d'un air enfantin

- Oui, je voulais me mettre au travail rapidement et trouver avec vous une réponse à donner à la population.

- Oh, moi qui croyait que vous vouliez me dire bonjour, je suis déçu. Dit-elle d'un air coquin.

Je n'avais plus l'habitude de ce genre de choses et je ne savais pas si je devais rire au prendre au sérieux ce qu'elle me disait. Je choisis l'option du rire et enchaîna.

- Mais l'un n'empêche pas l'autre, j'aurais pu rester avec Nicolas. Répondis-je.

Pour la terre 1/4

Durant les cinq heures qui nous séparaient des conclusions du docteur Largusen, j'en profitais pour faire le tour du propriétaire. L'endroit où je me trouvais était construit essentiellement en sous-sol. Notre bureau se situait au niveau moins dix-huit. Dans l'ascenseur certains étages m'étaient interdit. IA1 m'informant qu'il n'était pas important pour moi de visiter tous les bureaux des cents-dix étages que composaient le bâtiment. Je réussis néanmoins à faire la rencontre avec plusieurs personnes fort intéressante. Je croisais donc au hasard des couloirs, plusieurs prêtes, des scientifiques, des adeptes de différentes sectes, des journalistes,...

Quand je les interrogeais sur la raison de leur présence dans les lieux, tous me répondaient la même chose.

"Nous sommes ici en quête d'informations." Visiblement ils n'étaient pas bavard et je commençais à croire que je n'aurais plus jamais de vie sociale. C'est au détour d'un couloir que je tombais sur Nancy Fontaine, l'une de mes collaboratrices. C'était une femme assez jeune, environ vingt-cinq ans, les cheveux bruns et long, la taille mince et des jambes fines et sportives. Je crois pouvoir dire que Nancy était une jolie femme. Dès qu'elle me vit, elle s'approcha de moi et me fixa du regard avec un large et splendide sourire.

- "Alors, monsieur Leburton, vous visitez? Et sans Nicolas?" M'interrogea-t-elle en me prenant par le bras comme pour m'inviter à marcher avec elle.

- " difficile de trouver une personne sympathique pour discuter et Nicolas est resté auprès de Lars Largusen pour les analyses du crâne." Fis-je d'une voix aimable.

Nancy éclata de rire et continua à me tirer par le bras. Je me trouvais soudain dans une pièce sombre, composée d'un long fauteuil en cuire brun, une table et six chaises de bois. Sur un petit meuble en verre se trouvait une télévision grand-écran et tout le matériel pour visionner des films.

- "Je vous présente le salon. Chaque service ici en dispose d'un . C'est l'endroit où l'on se retrouve à l'abris des regards d'IA1" La voix de ma jeune et belle collaboratrice était enjouée et agréable. Elle me fit faire le tour du propriétaire et j'en profitais pour découvrir le frigo, le congélateur ainsi que la petite cuisine. Oui vraiment il ne manquait rien. Mis à part la présence de ma femme, que l'amabilité de Nancy ne parvenait pas à me faire oublier.

Je crois qu'elle perçue ce mal-être et que c'est pour cela qu'elle m'invita à m'asseoir sur le canapé. Je ne m'étais plus retrouvé dans cette situation depuis des années, bien avant mon mariage. Ses gestes et sa présence me mettaient de plus en plus mal à l'aise. Je me sentais soudain envahis par une étrange sensation. Même si j'étais bien et en agréable compagnie je voulais sortir d'ici. J'étais loin de chez moi, séparé à jamais de ma femme et obligé à travailler pour une société si secrète que j'en ignorais pratiquement tout. Mais, je restais là, en compagnie de ma collaboratrice à parler de banalité et en sirotant un verre de champagne qu'elle avait débouché.

- " Je sais ce que vous ressentez en ce moment" fit-elle en s'asseyant près de moi sur le canapé.

- " Vous croyez ?" demandais-je en ne pouvant pas détourner mon regard de ses superbes yeux aux couleurs enivrante.

- " ça ne doit pas être facile d'avoir l'obligation de tout quitter sans pouvoir donner la moindre explication à ses proches. Moi en tout cas je le vivrais très mal" Enchaîna-t-elle en nous resservant un verre de ce délicieux champagne.

- " Je n'ai pas perdu espoir de revoir ma femme un jour. Mais j'avoue être intrigué par cette organisation et j'ai envie d'en savoir plus"

- "ça commence toujours comme ça ! On pousse la porte on rentre pour jeter un oeil et hop on ne part plus jamais. "

- "Sauf qu'ici on m'a poussé à l'intérieur sans mon avis." répondis-je sans cacher ma colère.

Elle tendit la main pour prendre la bouteille de champagne posé sur une petite table puis s'approcha de moi. Elle remplit à nouveau nos verres avec délicatesse. Ensuite elle me regarda intensément dans les yeux. La dernière fois qu'une femme m'avait regardé comme cela, elle avait fini dans mon lit. Pourtant, même si l'envie ne manquais pas, je restais de marbre. Après un court silence elle dit enfin

- " Vous savez, IA1 est le plus grand ordinateur du monde. Elle a analysé des milliers de données et inspecté des centaines de vies avant de vous choisir. Si vous êtes ici, c'est qu'elle est persuadée que vous serez très heureux ici." Elle se redressa brusquement et pris la direction de la porte.

- au fait ! Lança-t-elle en me jetant un regard par-dessus son épaule. Mes yeux sont verts et moi aussi je vous trouve sympa.

Elle me laissa seule avec mon champagne et mes interrogations

Pour la terre 1/3

Notre première mission commença quelques jours après mon arrivée. Mac Caine nous demanda d'entrer dans la salle de réunion, il tenait entre ses mains une petite boite en carton sur laquelle il était indiqué fragile en lettre capitale rouge. Nous nous installâmes autour d'une table et Mac Caine ouvrir la boite. Il en sortis un vieux crane datant, à en juger par sa forme, de l'époque néolithique. Ce crâne était de forme allongée et son sommet était plus renfoncé que la normale. Visiblement l'homme à qui appartenait ce crâne vivait à la pré-histoire.

- C'est un souvenir de jeunesse? Demanda Nancy d'une voix rieuse

- Non, c'est la grand-mère de Mac Caine conservée en souvenir ! Enchaîna Nicolas Brice.

Les deux membres de mon équipe semblaient fort joyeux et il réussit même à me communiquer cette bonne humeur.

- Ceci est le crâne d'Hector, un homme vivant au néandertal et dont le crâne est exposé depuis quelques années au musée des sciences naturelles de Londre.

- Je ne vois pas le rapport avec nous ! Fis-je en interrogeant John.

Il présenta le crâne à Nancy pour qu'elle puisse l'examiner nous distribua ensuite des dossiers.

- Vous voyez ce trou à la hauteur de la tempe d'Hector? Qu'en pensez-vous?

- On dirait une balle de fusil. Lança Nicolas. Mais c'est naturellement impossible vu l'âge de ce bon vieux Hector.

Je me souvenais avoir lu dans un journal scientifique qu'un anglais avait trouvé un crâne pré-historique percé d'un trou semblable à celui d'un fusil. Aucun médecin n'a pu déterminer l'origine de la mort de cet individu. Naturellement je fis part de cette remarque à l'ensemble de mes collaborateurs.

- C'est exacte ! Fit John. Vous avez devant vous ce fameux crâne. Vous aurez deux missions parallèle. L'une concerne le grand public, je vous demande de trouver une explication plausible et scientifiquement prouvée. Ensuite, je vous demande de trouver la véritable explication de ce mystère. Bonne chance à tous.

Mac Caine sortit sans dire aurevoir nous laissant avec le crâne et nos questions. Ma première mission commençait !

Après sa sortie un long silence se fit dans la pièce. Nancy et Nicolas me fixèrent du regard. Visiblement ils attendaient quelque chose de ma part. En voyant mon visage Nancy Fontaine sourit.

- C'est vous le chef. Dit-elle en me tendant le crâne. C'est à vous de nous dire ce que nous devons faire.

- Mais, je n'en sais rien du tout ! Vous feriez quoi vous ? Interrogeais-je

- Je suis désolé, IA1 a été formel, nous ne pouvons en aucun cas vous influencer. Elle pense qu'il est très important que vous agissiez seul quelque temps. Poursuivit Nicolas

C'EST EXACTE. VOUS DEVEZ TROUVER VOUS-MÊME VOTRE UTILITE AU SEIN DE L'ORGANISATION.

La voix de l'ordinateur me surpris à nouveau. J'avais beaucoup de mal à concevoir qu'une personne invisible pouvait entendre et réagir à ce que je disais. Après un petit moment de réflexions je décidais de donner mes premiers ordres.

- Bien, Nancy comme vous êtes spécialiste en communication, je vous charge de trouver une explication plausible pour le grand public. En cas de besoin fait vous aider par IA1. Nicolas, nous partons voir le docteur Largusen. N'oubliez pas le crâne.

A ma grande surprise mes deux camarades s'exécutèrent sans broncher. Je suivis Nicolas dans le labyrinthe de couloirs menant au laboratoire du docteur Largusen. A notre arrivée, Lars pianotait sur un clavier d'ordinateur au fur et à mesure que ses doigts appuyaient sur des touches un hologramme représentant un petit chien s'animait.

- Ah bonjour Gaston. J'étais occupé à analyser le déplacement canin en apesanteur. Lança Lars à mon intention

- Et cela vous servira à quoi? Questionna Nicolas

Lars Largusen quitta son siège pour se diriger vers nous. Semblant ignorer la question de Nicolas il me désigna du visage le crâne et m'interrogea.

- Vous venez me présenter vos parents? Demanda-t-il

- Non, professeur, je vous demande juste de m'aider à résoudre une énigme. Voyez-vous ceci est un crâne pré-historique et nous ne parvenons pas comprendre l'origine de ce trou dans le haut du crâne.

- Sacré John, toujours avec des énigmes impossibles. Eh bien soit, revenez me voir dans cinq heures. C'est le temps qu'il me faut pour vous prouver que ce trou est tout à fait naturelle

Pour la terre 1/1

La première fois qu'ai j'ai franchi les portes du grand bâtiment en béton abritant les installations de l'Agence Secrète pour la Défense contre les Forces Non-Humaine, l'AD comme ils disent, c'était quelques jours après ma "disparition".

Je me souviens avoir lu dans les journaux un article de ma femme se posant mille questions à mon sujet. Je mourais d'envie de prendre mon téléphone et de tous lui expliquer. Mais je savais qu'un tel appel pourrait amener à son exécution. John Mc Caine avait été claire, ma vie et la survie de ma famille dépendait de ma discrétion. Le bâtiment était construit de tel façon que l'activité principal que l'on pratiquait à l'intérieur n'était pas perceptible de l'extérieur. C'est pour cette raison que l'immeuble comportait dix étages en hauteurs et cent cinq étages inférieurs.

Pour ma première entrée j'étais accompagné de Mc Caine, qui m'expliqua que pour des raisons de sécurité, je n'avais pas à savoir dans quel pays je me trouvais actuellement. Je devais d'abord passer les épreuves de confiance.

Je dû d'abord me soumettre au contrôle du gardien. Un homme d'une quarantaine d'années vêtu d'un uniforme d'une agence de sécurité. Il me demanda mon nom, pris une photo de moi et me demanda de passer mes mains dans un scanner digital. Le deuxième contrôle se passa dans l'ascenseur nous conduisant au quarante-deuxième sous-sol. Durant le trajet une voix informatique me demanda de rester immobile. Mc Caine et moi furent envahi par un rayon de couleur verte. Celui-ci fit à plusieurs reprises le trajet entre ma tête et mes pieds. Soudain la voix informatique annonça "Scanner terminer" suivi de "bienvenu monsieur Leburton, bienvenu monsieur Mc Caine".

Je me tourna vers John pour lui demander une explication.

- J'ai pris la liberté d'entrer vos paramètres biomètriques dans l'ordinateur. J'étais certain que vous accepteriez de nous rejoindre. Fit l'américain en ricanant.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrir et nous nous trouvâmes directement en face d'un écran géant entouré d'une dizaine de bureau. Tous étaient occupés par des hommes ou des femmes qui s'activaient à pianoté une série de lignes indéchiffrable.

Un jeune homme d'environ trente ans, vêtu d'une longue blouse blanche, portant de petites lunettes rondes ainsi qu'une barbe d'un jour ou deux s'approcha de moi et commença à me parler dans une langue que je ne comprenais pas. J'interrogeai Mc Caine du regard pour lui signifier que je ne comprenais rien.

- Oups ! fit-il en se dirigeant vers une armoire située non loin de nous. J'ai oublié de vous donner votre oreillette magique.

Il ouvrit le meuble et en sorti une petite boite dans laquelle se trouvait de petites engins de différentes couleurs. Il me demanda d'en choisir une et de la mettre dans une oreille. J'obéis sans discuter, toujours abasourdis parce que je voyais.

- Vous me comprenez fit le jeune homme?

Je fis signe que oui en le remerciant de parler français, car je ne comprenais pas grand-choses de sa langue.

Il éclata de rire et entra dans une explication extraordinaire.

- Je ne parle pas un mot de français et je n'en ai pas besoin. Cette Oreillette est un traducteur universel. Il traduit en temps réel toutes mes paroles dans la langue que vous désirez. Dans le cas présent il s'agit de traduire du russe en français.

- C'est incroyable et cela marche dans toutes les langues? Lui demandais-je

- Dans toutes les langues entrées dans la base de donnée oui, mais ce n'est pas le jouet le plus incroyable dont nous disposons ici.

John nous interrompu avec un grand sourire

- Je vous que vous avez déjà fait connaissance de notre ingénieur Igor Vladis, il fera partie de votre équipe. Mais laissez moi vous présenter le reste de votre petit commando secret.

Il me désigna une ravissante petite blonde

- voici Nancy Fontaine elle est experte en communication, le grand, derrière, c'est Nicolas Brice il est spécialiste du paranormal, vous trouvez aussi notre médecin Lars Largusen, les autres, ne font pas partie de votre équipe, mais de la mienne, je suis certain que vous pourrez les rencontrer prochainement. Et enfin, la personne la plus importante de ce programme, je vous présente IA 1, l'ordinateur issus de la technologie extraterrestre.

- BONJOUR GASTON

Bildelberg: essai partie 1

Quand il termina son discours, comme toujours, Benjamin attendait que la salle se vide. Il aimait regarder la foule se dissiper, le sourire aux lèvres. Il resta dans les coulisses de la salle un long moment ne remarquant pas les personnes s'agitant autour de lui pour nettoyer et effacer toute trace de son passage. Il est vrai que son principal rival, le sénateur Beauregard, passerait par la même salle pour haranguer d'autres personnes à voter pour lui. Il expliquerait avec la même passion pourquoi lui ferait un meilleur président que Benjamin.

Dès que le calme fut revenu dans la salle pouvant contenir environ six mille spectateurs, Benjamin Van Harteveld se dirigea vers le pupitre où il avait prononcé son discours. Il commença à ranger ses documents, quand un homme d'une soixantaine d'année l'interpella.

- Beau discours monsieur. Vous avez le vent en poupe, après une soirée comme celle-ci le sénateur Beauregard a du soucis à se faire.

L'homme politique qu'était Benjamin avait l'habitude des gens qui l'accostaient n'importe où et dans n'importe quelle situation. Aussi il ne se trouva pas perturbé devant cet homme.

- Merci Monsieur, j'espère vous avoir convaincu !

- Ce n'est pas moi que vous devez convaincre fit le vieil homme.

Benjamin souris, pensant qu'il faisait allusion à la population. Suposant la conversation close Van Harteveld continua son rangement. Mais l'homme resta planté là sans dire un mot, semblant attendre qu'il s'intéresse à nouveau à lui.

Au bout de quelques minutes, Binjamin eu fini son rangement et s'apprêta à rentrer chez lui. Il fit un signe de la main aux techniciens qui s'affairaient déjà à préparer la conférence du lendemain. Ensuite il prit la direction de la sortie pour se rendre au parking où était garé sa mercedes. Ce n'est que là qu'il se rendit compte que l'homme l'avait suivi. En le voyant dehors, dans une rue déserte et sombre, il paniqua.

- Que me voulez-vous Lança-t-il brusquement.

L'homme resta calme, il sorti de sa poche un téléphone portable et composa il numéro. Il laissa sonner deux fois puis chuchota : "il est là" ensuite il raccrocha et pris la peine de répondre à la question de Van Harteveld.

- Monsieur, dit-il d'une voix douce, Je me nomme Harry Rockyfeid. Vous ne devez pas me connaitre, mais je fais pourtant partie des hommes les plus puissants du monde. Mais me feriez-vous le plaisir d'une petite balade?

A cet instant une roll's noir fit son apparition et se gara juste derrière la voiture de Benjamin. S'il voulait fuir ce ne serait pas en voiture.

- Et si je refuse questionna l'homme politique de plus en plus mal à l'aise?

- Ce serait une erreur, mais naturellement vous êtes libre de votre choix. Comme nous sommes libre de diffuser des photos de vous en compagnie de prostituées.

Benjamin eu un éclat de rire nerveux. Toujours aussi mal à l'aise il pensait pourtant avoir affaire à un vieux fou, riche mais fou certainement.

- Jamais je n'ai trompé ma femme dit-il en agitant les mains comme pour menacer l'individu.

- Possible, c'est même tout à votre honneur. Mais nous avons les photos et des témoins.

Benjamin était vert de rage, il hurla à l'inconnu de le laisser en paix. Ignorant les menaces du vieil homme, il voulut monter dans sa voiture et téléphoner à la sécurité du bâtiment afin qu'on le débarrasse de cet envahissant personnage. C'est alors que l'homme sortit de sa poche un enveloppe contenant une série de photos. Il les lui présenta.

Le candidat à la présidence dû s'appuyer à sa voiture pour ne pas tomber. Ce qu'il voyait l'effraya au plus haut point. Il s'agissait de photos de lui et femmes. Sur toutes ils étaient nus et parfois même dans des positions sans équivoque. Il y en avait pour tous les goûts, avec des hommes, des femmes, des enfants et même des animaux.

- Elles sont réussies pas vrai ? Demanda l'individu.

- Ce sont des faux, jamais je n'ai fait ce genre de choses. Cria Benjamin de plus en plus en colère.

- Naturellement ce ne sont pas de vrai photo, mais les témoins sont vrais. Tous jurerons sur l'honneur que vous avez eu des rapports avec eux. Vous remporterez peut-être un éventuel procès. Mais vous perdrez les élections. Allons ne faite pas l'idiot, nous voulons juste vous parler.

Van Harteveld était vaincu. Il accepta de monter dans la Roll's.

A peine assis, l'inconnu sembla se détendre. Il proposa à Benjamin un verre de champagne que celui-ci refusa. L'homme utilisa à nouveau son téléphone portable. La conversation fut aussi brève que précédemment. Il se contenta d'un "on arrive" puis raccrocha immédiatement ensuite il regarda longuement Benjamin en sirotant son champagne.

- Alors, Monsieur Van Harteveld, vous me semblez stressé. Un futur homme d'état se doit de rester calme. L'homme sourit et se versa une bonne rasade de champagne, si bien qu'après quelques minutes la bouteille était vide.

- Qui êtes-vous? Demanda Benjamin avec rage.

- Pardon, je manque à tous mes devoirs. Je suis Igor Humchen.

Benjamin sembla intrigué. Humchen était l'un des hommes les plus riches du pays. Il possédait un grand nombre de sociétés aux activités les plus variées. Elles allaient de l'industries lourdes aux médias. Bien que possédant l'une des plus grosses chaînes de télévisions du pays, Igor Humchen était pour ainsi dire un inconnu. Certes le monde connaissait son nom, mais très peu de gens connaissaient son visage. Comment était-il possible que cet homme, riche et puissant soit si menaçant avec un candidat à la présidence?

Benjamin se posait mille questions et la peur pouvait clairement se lire sur son visage.

Au bout d'une dizaine de minutes de route la voiture fini par s'immobiliser au milieu d'une grande court entouré de haut bâtiment de béton. On l'invita à sortir et il dut suivre Igor dans l'immeuble le plus haut. La disposition des édifices pouvait rappeler les châteaux du XIVe siècle, mais en plus moderne. Après avoir suivi un long couloir sombre ils durent monter dans un ascenseur qui les menèrent au troisième étage du bâtiment. Là, toujours sans dire le moindre mot, Igor invita son hôte à entrer dans un grand et large pièce totalement sombre. Il lui demanda ensuite de s'asseoir sur un fauteuil en plein milieu de la mystérieuse salle. Benjamin pouvait sentir le regard d'une dizaine de paires d'yeux fixé sur lui. Avec l'obscurité, il ne pouvait distinguer les ombres des personnes présentes, mais il était certain d'être observé.

Soudain, une lumière aveuglante s'illumina dans sa direction. Il fut aveuglé ! la lumière était si forte qu'il lui semblait que même respirer était impossible. Au bout de quelques secondes ses yeux parvinrent à apercevoir une personne se tenant derrière les spots.

- Qui êtes vous? Lança Benjamin effrayé.

- Bonjour Monsieur Van Harteveld. Je suis heureux de vous voir enfin. a voix était métallique, probablement déformée par une machine, si bien que Benjamin pouvait croire qu'il parlait à un ordinateur.

- Je ne peux en dire autant. Lança l'homme politique toujours aussi apeuré.

- Allons, ne soyez pas mesquin. Je vous ai invité ici pour vous proposer un marché.

Benjamin voulu faire bonne figure et essayer de dissimuler sa peur le plus possible. D'une voix tremblante il demanda:

- Que voulez-vous?

- tout comme vous, le désir vous voir gagner les élections. Mais, je veux être certain que si c'est le cas vous respecterez nos convictions.

- Expliquez-vous; demanda Van Harteveld.

- Voyez-vous, je suis membre d'une organisation mondiale qui a pour objectif de déterminer les grandes orientations politiques dans le monde. Je suppose que vous avez entendu parler du Groupe Bildelberg? Vous parlez avec l'un de ses membres en ce moment.

Durant la conversation qui dura une bonne heure, Benjamin appris que le groupe Bildelberg avait choisis tous les présidents de son pays, le groupe influençait sur les prix des carburants, de la nourriture, sur la mode, l'économie, le chômage, les guerres, la musique,.. Bref rien n'échappait à leur influence. Les membres de ce groupe n'avaient qu'un seul objectif, la domination du monde et réaliser un maximum de profit

- page 1 de 2